Ce que l’éditeur nous dit :
Orgueil et préjugés est le plus connu des six romans achevés de Jane Austen. Son histoire, sa question, est en apparence celle d'un mariage: l'héroïne, la vive et ironique Elizabeth Bennett qui n'est pas riche, aimera-t-elle le héros, le riche et orgueilleux Darcy ? Si oui, en sera-t-elle aimée ? Si oui encore, l'épousera-t-elle ? Mais il apparaît clairement qu'il n'y a en fait qu'un héros qui est l'héroïne, et que c'est par elle, en elle et pour elle que tout se passe.
Ce que j’en pense :
Après la révélation d’Emma, je n’ai pas résisté bien longtemps avec
de découvrir le grand classique de Jane Austen. S’il m’a légèrement
moins emballée, je n’en reconnais pas moins tout le talent de
l'écrivain, qui avec de nombreuses similitudes dans l’environnement est
parvenue à rendre une ambiance et une intention tout à fait différentes.
Cela tient à deux héroïnes dissemblables, entre autre. Orgueil et
préjugés est bien plus tourné vers le romantisme et les sentiments
(toujours très contenus), dans “l’action” qu’Emma. C’est peut être
pourquoi la brillante plume de Jane Austen y étincelle un peu moins,
laissant modestement la place à l’histoire.
J’en ai profité pour
revoir l’adaptation au cinéma de Joe Wright, ainsi que quelques extraits
de celle de Simon Langton. Si la version avec Keira Kignthley est
beaucoup plus pimpante, elle est prend plus de liberté vis à vis du
texte original (on a presque un baiser à la fin !). Deux visions
différents, qui valent le coup d’être regardées.
Conclusion :
Il est bien heureux que Jane Austen ait écrit autant de romans
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les rubans
- le cousinage
- les officiers
- l’entail
Affichage des articles dont le libellé est Jane Austen. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Jane Austen. Afficher tous les articles
8 février 2013
27 novembre 2012
Jane Austen : Emma
Ce que l’éditeur nous dit :
Emma est la plus française des héroïnes de Jane Austen (1775-1817), qui, à juste titre, craignait que personne ne puisse l'aimer. Elle est en effet aussi peu anglaise qu'une jeune fille intelligente, élégante, ironique et soucieuse des formes peut se permettre d'être. Emma aime l'intrigue et ignore la passion, elle est romanesque. Mais, à la différence de Mariane ou de Catherine, héroïnes respectives de Raison et sentiments et de Northanger Abbey, elle est romanesque intellectuellement et non émotivement. Et c'est en cela qu'elle est la rivale de son auteur.
Ce que j’en pense :
Pour reprendre les termes d’une critique de Marcelline “maintenir mon attention sur près de 400 pages, alors que les plus gros suspenses résident dans le fait de savoir si Mr Woodhouse ne va pas s'enrhumer dans un courant d'air ou si Mrs Fairfax doit aller, ou non, à la poste à pied, tient du tour de force!!!”. Cela résume parfaitement l’univers d’Emma, livre dans lequel, très franchement, il ne se passe pas grand chose. Tout n’est que politesse, formules bien pensées et jeux de l’esprit, tandis que les personnages passent leurs temps à se présenter leurs hommages mutuels et à s'enquérir de la santé des uns et des autres. Et pourtant la magie de l’écriture suffit à tenir en haleine jusqu’à la dernière page. La découverte de ce milieu est tout à fait fascinante. Cerise sur le gâteau, Jane Austen prouve qu’il est possible de parler d’amour sans forcément tomber dans la mièvrerie.
Conclusion :
J’ai maintenant toute l’explication sur la fascination que’ inspire Jane Austen depuis deux siècles.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- le landeau
- les couloirs
- les correspondances
- les permissions
Emma est la plus française des héroïnes de Jane Austen (1775-1817), qui, à juste titre, craignait que personne ne puisse l'aimer. Elle est en effet aussi peu anglaise qu'une jeune fille intelligente, élégante, ironique et soucieuse des formes peut se permettre d'être. Emma aime l'intrigue et ignore la passion, elle est romanesque. Mais, à la différence de Mariane ou de Catherine, héroïnes respectives de Raison et sentiments et de Northanger Abbey, elle est romanesque intellectuellement et non émotivement. Et c'est en cela qu'elle est la rivale de son auteur.
Ce que j’en pense :
Pour reprendre les termes d’une critique de Marcelline “maintenir mon attention sur près de 400 pages, alors que les plus gros suspenses résident dans le fait de savoir si Mr Woodhouse ne va pas s'enrhumer dans un courant d'air ou si Mrs Fairfax doit aller, ou non, à la poste à pied, tient du tour de force!!!”. Cela résume parfaitement l’univers d’Emma, livre dans lequel, très franchement, il ne se passe pas grand chose. Tout n’est que politesse, formules bien pensées et jeux de l’esprit, tandis que les personnages passent leurs temps à se présenter leurs hommages mutuels et à s'enquérir de la santé des uns et des autres. Et pourtant la magie de l’écriture suffit à tenir en haleine jusqu’à la dernière page. La découverte de ce milieu est tout à fait fascinante. Cerise sur le gâteau, Jane Austen prouve qu’il est possible de parler d’amour sans forcément tomber dans la mièvrerie.
Conclusion :
J’ai maintenant toute l’explication sur la fascination que’ inspire Jane Austen depuis deux siècles.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- le landeau
- les couloirs
- les correspondances
- les permissions
Inscription à :
Articles (Atom)

