Ce que le synopsis nous dit :
Un film à voir sans lire le synospis, ni avoir vu la bande annonce !
Spoiler : Sommes-nous maîtres de notre destin ? Ou sommes-nous manipulés par des forces invisibles ? David Norris entrevoit l'avenir que le Sort lui réserve et se rend compte qu'il aspire à une autre vie que celle qui lui a été tracée. Pour y parvenir, il va devoir poursuivre la femme, dont il est tombé follement amoureux, à travers les rues de New York et ses réseaux souterrains...
Ce que j’en pense :
Une affiche sympathique et une excellente notation sur Allocine (et une carte UGC illimité) ont suffit à me convaincre de donner sa chance à L’agence : un très bon choix.
Qualité rare, enfin un film “imprévisible”, durant lequel il est juste agréable de se laisser porter, de se laisser surprendre par le cours des événements. Bien sûr, le style oblige, le ton final se devine. Mais c’est le chemin pour y parvenir qui compte et celui ci n’est pas tracé d’une ligne droite. George Nolfi nous propose une comédie dans lequel l’agent Smith de la Matrix se serait glissé, avec une petite réflexion sur la vie en prime. Ajoutez à cela une New-York sublimée, de belles images, une touche de poésie et une bande son remarquable.
Conclusion :
A voir, sans a priori, juste pour le plaisir
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- le retour des chapeaux haut-de-forme
- les portes
- les bibliothèques
- the great state of New-York
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31 mars 2011
3 mai 2010
Emmanuel Benbihy : New-York, I Love You
Ce que le synopsis nous dit :
Depuis l'invention du cinéma, New York n'a jamais cessé de fasciner les cinéastes, qui y puisent d'infinies émotions dans des décors aussi spectaculaires qu'uniques. Des gratte-ciel miroitants aux parcs et aux rues qui sont comme autant de mondes, la ville a été immortalisée dans des milliers de films à travers des centaines d'atmosphères différentes.
Ce que j’en pense :
Ayant découvert New-York il y a peu, et gardé une excellente image de Paris, Je t’aime, c’est tout naturellement que je suis allé voir la dernière production d’Emmanuel Benbihy. Et bien j’en suis ravie.
Force est de constater que New-York, I love you est différent de son prédécesseur. Autant que peuvent l’être ces deux ville.
Si le thème est le même, la façon de le traiter ne l’est pas. Tout d’abord, les courts-métrages sont ici présentés de façon homogène, avec plus de continuité et des piqures de rappel entre les épisodes. Ce choix est assez représentatif d’une réalité. Si à Paris, chaque quartier a sa propre couleur et ses habitants leurs propres mœurs, New-York est présenté comme un tout. Un New-Yorkais est avant tout un New-Yorkais.
Autre choix tout aussi à propos : de Paris, on nous montrait du beau, du féerique, mais aussi du triste, du nostalgique ou de l’injuste. A New-York, si la palette d’émotion est au rendez-vous, le happy-ending est beaucoup plus fréquent, à l’image du rêve américain.
D’ailleurs, il est facile de comprendre pourquoi les films de Scarlett Johansson et Andrey Zvyagintsev (visibles sur Youtube) ont été coupés au montage. Il a manqué à ces deux réalisateur un ingrédient mystérieux, celui qui fait se dire au spectateur : « oui, c’est ça, je suis à New-York ».
Conclusion :
Vivement, la sortir au cinéma de Rio, eu te amo.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- l’amour
- la religion
- les taxis
- la rue
Depuis l'invention du cinéma, New York n'a jamais cessé de fasciner les cinéastes, qui y puisent d'infinies émotions dans des décors aussi spectaculaires qu'uniques. Des gratte-ciel miroitants aux parcs et aux rues qui sont comme autant de mondes, la ville a été immortalisée dans des milliers de films à travers des centaines d'atmosphères différentes.
Ce que j’en pense :
Ayant découvert New-York il y a peu, et gardé une excellente image de Paris, Je t’aime, c’est tout naturellement que je suis allé voir la dernière production d’Emmanuel Benbihy. Et bien j’en suis ravie.
Force est de constater que New-York, I love you est différent de son prédécesseur. Autant que peuvent l’être ces deux ville.
Si le thème est le même, la façon de le traiter ne l’est pas. Tout d’abord, les courts-métrages sont ici présentés de façon homogène, avec plus de continuité et des piqures de rappel entre les épisodes. Ce choix est assez représentatif d’une réalité. Si à Paris, chaque quartier a sa propre couleur et ses habitants leurs propres mœurs, New-York est présenté comme un tout. Un New-Yorkais est avant tout un New-Yorkais.
Autre choix tout aussi à propos : de Paris, on nous montrait du beau, du féerique, mais aussi du triste, du nostalgique ou de l’injuste. A New-York, si la palette d’émotion est au rendez-vous, le happy-ending est beaucoup plus fréquent, à l’image du rêve américain.
D’ailleurs, il est facile de comprendre pourquoi les films de Scarlett Johansson et Andrey Zvyagintsev (visibles sur Youtube) ont été coupés au montage. Il a manqué à ces deux réalisateur un ingrédient mystérieux, celui qui fait se dire au spectateur : « oui, c’est ça, je suis à New-York ».
Conclusion :
Vivement, la sortir au cinéma de Rio, eu te amo.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- l’amour
- la religion
- les taxis
- la rue
29 mars 2010
Etats-Unis : Souvenirs de New-York
Ce qu'il faut savoir :
New York City est une ville du Nord-Est des États-Unis, située sur la côte atlantique dans l'Etat de New York. La commune s'étend sur cinq circonscriptions administratives : Manhattan, Brooklyn, Queens, The Bronx et Staten Island.
L'histoire de la ville de New York s'échelonne sur plusieurs siècles et commence, il y a 25 000 ans avec l'occupation par les populations amérindiennes, bien avant l'arrivée des premiers colons (1524).
Aujourd'hui New York est « ville mondiale ». Si elle n'est plus la capitale fédérale des Etats-Unis, elle n’est reste pas moins la ville la plus peuplée du pays avec 8 214 426 habitants et un centre décisionnel, économique et culturel majeur.
Ce que j'en pense :
New-York est probablement une ville à laquelle il faut s’habituer. On est loin de la magie tant espérée. Les routes sont en mauvais état, il y a des travaux partout et la fameuse Vème avenue ressemble à s’y méprendre à ses parallèles… Les immeubles tous plus grand que les autres sont étonnants, mais pas impressionnants, toute notion d’échelle étant mise à la trappe. C’est sans compter sur la difficulté pour se nourrir correctement (1600 kcal le plat moyen dans une des trop nombreuses chaines). Et surtout le métro new-yorkais est très lent et extrêmement sale.
Pourtant, la ville recèle aussi de trésors, dissimulés entre ses buildings. Ses musées par exemples. Le MET, équivalent du Louvre en moins grand, est beaucoup plus agréable à visiter que ce dernier grâce aux ambiances créées. C’est aussi le cas de l’immense Natural History Museum (à titre d’exemple, nous y avons passés 3h pour visiter un seul des 4 étages). Le charme de Central Parc, où les courses de luge font fureur en cette période de l’année, est indéniable. Les quartiers à taille humaines, tels que Chelsea ou Greenwitch village proposent quand à eux de jolies ballades.
Le clou de se voyage : une comédie musicale sur Brodway. Le spectacle est beau, drôle, les artistes maitrisent leurs rôles à la perfection. C’est ici que la magie était cachée.
Conclusion
Une ville où de l’argent et de bonnes chaussures sont indispensables.
Pour lire le programme.
11 mars 2010
Etats-Unis : Programme 4 jours à New-York
Voyage du 27 février au 3 mars 2010
Conditions météorologiques : nuageux mais sans pluie, très venteux par moment
Jour zéro :
- Check in pour quatre nuits à l’Hotel 31
--
Jour un :
- Petit déjeuner sur Park Avenue
- Arrêt dans Grand Central Station
- Marche sur 5th avenue
- Balade le long de Central Park
- Visite Metropolitan Museum
- Déjeuner dans un Uno Chicago
- Balade dans Central Park enneigé
- Boutiques dans le Times Warner Center du Colombus Circle
- Descente de la 8th avenue, puis de Broadway jusqu’à Time Square (boutique M&M’s)
- Marche jusqu’à notre hôtel en passant devant l’Empire State Building
--
Jour deux
- Descente au métro City Hall park
- Balade sur South See Port (réservation pour Broadway au TKTS)
- Brunch/déjeuner sur pier 17
- Traversée de Wall Street
- Visite de Trinity Church
- Descente de Broadway jusqu'à Battery Park
- Remontée par l'est jusqu'à Ground Zéro
- Shopping dans le Century 21 (entrecoupée par une pause café)
- Comédie musicale sur Broadway: “Chicago”
--
Jour trois :
- Déjeuner/brunch sur Time Square (TGI Friday)
- Café à emporter chez Starbuck's
- Entrée bâtiment Rockfeller Center (sans monter)
- Visite Natural History Museum
- Balade Chinatown
- Pause goûter dans un Dunkin Donuts
- Balade dans Little Italy et Nolita
- Diner sur Time Square au Mariott (restaurant panoramique tournant)
--
Jour quatre :
- Préparation valise et check out de l’hôtel
- Café à emporter chez Starbuck's
- Balade Flatiron district et 5th avenue (arrêts dans plusieurs book stores, NY University Library et Grace Church)
- Déjeuner au Whole Food d’Union Square
- Balade Soho, Greenwitch village, Chelsea (goûter Dunkin’ donut)
- Boutiques sur Union square (Filene's Basement et Barnes&Noble)
- Départ
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