Ce que le synopsis nous dit :
Gretta et son petit ami viennent de débarquer à NYC. La ville est d'autant plus magique pour les deux anglais qu'on leur propose de venir y vivre pleinement leur passion : la musique. Le rêve va se briser et l'idylle voler en éclat quand, aveuglé par la gloire naissante, il va la plaquer pour une carrière solo et... une attachée de presse.
Ses valises prêtes et son billet de retour pour Londres en poche, elle décide de passer une dernière nuit à New York avec son meilleur pote. Ce dernier l'emmène dans un pub, la pousse sur scène et la force à chanter. Dans la salle un producteur s'adonne à sa plus dangereuse passion : l'alcool. Revenu de tout, du succès et de sa gloire passée, amer, rancunier, il a perdu le fil de sa vie,... Et soudain il entend cette voix, découvre cette grâce, ce talent brut et authentique... Une rencontre enchantée qui pourrait finir en chansons...
Ce que j’en pense :
Alors que je m’attendais à ne voir qu’une petite comique romantique bien cliché et sans surprise, je ressors absolument enchantée de cette séance. J’aurais dû accorder plus de crédit à Keira Knightley, qui me charme un peu plus dans chacun de ses rôles.
De la même veine qu’un Walter Mitty, New York Melody est un film qui met du baume au coeur, après lequel on savoure les petits bonheurs, qui donne envie de pédaler à toute allure dans les rues illuminées de Paris, un sourire sur les lèvres et une brise légère sur le visage. Sans être fondamentalement original, car dans le fond c’est l’histoire vieille comme le monde de deux êtres mal-en-point que la vie réunit au moment où ils ont besoin l’un de l’autre, ce film est avant tout touchant. Précisément parce qu’il ne tombe pas dans les fadaises habituelles, parce qu’il sait se montrer différent et finalement beaucoup plus réaliste, New York Melody donne une vraie chance au spectateur de s’identifier aux personnages. Et comme après avoir vu le film de Ben Stiller, je me suis précipitée sur la bande sonore, pour prolonger un peu le plaisir.
Conclusion :
A regarder de toute urgence, en toutes circonstances.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les messages téléphoniques
- les tenues sexys
- comment jeter des objets par la fenêtre
- la rue
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3 août 2014
15 août 2011
Rupert Wyatt : La Planète des singes : les origines (Rise of the Planet of the Apes)
Ce que le synopsis nous dit :
Dans un laboratoire, des scientifiques expérimentent un traitement sur des singes pour vaincre la maladie d’Alzheimer. Mais leurs essais ont des effets secondaires inattendus : ils découvrent que la substance utilisée permet d’augmenter radicalement l’activité cérébrale de leurs sujets. César, est alors le premier jeune chimpanzé faisant preuve d’une intelligence remarquable. Mais trahi par les humains qui l’entourent et en qui il avait confiance, il va mener le soulèvement de toute son espèce contre l’Homme dans un combat spectaculaire.
Ce que j’en pense :
Les deux premières interprétations de la Planète des Singes mettaient en scène des primates aux comportement plus qu’humains (description d’une société avec système de castes, religion, armée, etc.), dénonçant ainsi toute l’absurdité dont fait souvent preuve notre espèce.
Dans cette description de “l’avant”, les singes sont de “simples animaux”, c’est à dire “au service de l’Homme”. Pour moi qui ai une empathie particulière pour la cause animale (et plus encore pour les singes), certaines images furent très pénibles à regarder, surtout lorsque l’on sait qu’elles sont bien loin de représenter la réalité. Malheureusement c’est en montrant la cruauté qu’elle peut peut être un peu diminuer.
J’ai donc été ravie par la tournure donnée à l’issue du film (celle ci étant bien sûr connue d’avance), les idioties des hommes se retournant finalement contre eux. Peut être aura elle pour bénéfice de faire réfléchir quelques personnes.
Conclusion :
Un sentiment mitigé, teinté d'amertume.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les arbres
- les serrures
- les fenêtres
Dans un laboratoire, des scientifiques expérimentent un traitement sur des singes pour vaincre la maladie d’Alzheimer. Mais leurs essais ont des effets secondaires inattendus : ils découvrent que la substance utilisée permet d’augmenter radicalement l’activité cérébrale de leurs sujets. César, est alors le premier jeune chimpanzé faisant preuve d’une intelligence remarquable. Mais trahi par les humains qui l’entourent et en qui il avait confiance, il va mener le soulèvement de toute son espèce contre l’Homme dans un combat spectaculaire.
Ce que j’en pense :
Les deux premières interprétations de la Planète des Singes mettaient en scène des primates aux comportement plus qu’humains (description d’une société avec système de castes, religion, armée, etc.), dénonçant ainsi toute l’absurdité dont fait souvent preuve notre espèce.
Dans cette description de “l’avant”, les singes sont de “simples animaux”, c’est à dire “au service de l’Homme”. Pour moi qui ai une empathie particulière pour la cause animale (et plus encore pour les singes), certaines images furent très pénibles à regarder, surtout lorsque l’on sait qu’elles sont bien loin de représenter la réalité. Malheureusement c’est en montrant la cruauté qu’elle peut peut être un peu diminuer.
J’ai donc été ravie par la tournure donnée à l’issue du film (celle ci étant bien sûr connue d’avance), les idioties des hommes se retournant finalement contre eux. Peut être aura elle pour bénéfice de faire réfléchir quelques personnes.
Conclusion :
Un sentiment mitigé, teinté d'amertume.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les arbres
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