Ce que le synopsis nous dit :
Scott Lang, cambrioleur de haut vol, va devoir apprendre à se comporter en héros et aider son mentor, le Dr Hank Pym, à protéger le secret de son spectaculaire costume d’Ant-Man, afin d’affronter une effroyable menace…
Ce que j’en pense :
S’il ne s’agissait pas d’un Marvel, je ne suis pas certaine que je serais allée voir Ant-Man. Sur le papier, ça sonne quand même un peu ridicule tout ça. Le synopsis arrive à pulvériser le quota de clichés en moins de 3 lignes, avec des expressions telles que “spectaculaire costume” ou “effroyable menace”.
Sur grand écran... c’était super cool (on fera ici fi de l’aspect crédibilité). C’est trop bien les fourmis ! En parlant de ça j’ai récemment fait acquisition du jeu de société Myrmes, que je conseille autant pour son univers que pour son mécanisme de réflexion. Tout cela me donnerais presque envie de relire (pour la énième fois) la trilogie de Bernard Weber. Mais je m’égare.
Ouais Evangeline Lilly est correcte (mis à part sa coupe de cheveux). Pour une fois l’attention est assez bien équilibrée entre les différents personnages (sans aller dans la réflexion profonde non plus). Une amie m’a fait remarqué que c’était quand même pas de bol que le Faucon (un noir) et La veuve noire (une femme), personnages pourtant récurrents de l’univers, n’aient pas le droit à leurs propres opus. Mais je m’égare à nouveau...
Un peu d’humour, de l’action, des références au reste de l’univers... tous les ingrédients habituels sont bien là, on en demandait pas moins. L’aspect “amoureux” d’Ant-Man est presque blasant, mais au moins il ne s’agit pas d’un éléments trop important du scénario, ça change.
Conclusion :
C’était super cool.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les trains
les pyramides
les colonies
les serrures
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23 juillet 2015
16 juillet 2014
Neil Gaiman : Neverwhere
Ce que l’éditeur nous dit :
Dans une rue de Londres, un soir ordinaire, Richard trouve une jeune fille au sol, blessée. Il la prend dans ses bras, elle est d'une légèreté surprenante. Le lendemain, tout dérape : sa fiancée le quitte, on ne le reconnaît pas, certains ne le voient même plus. Le monde à l'envers, en quelque sorte. Car il semblerait que Londres ait un envers, la "ville d'en Bas", une cité souterraine où vit un peuple d'une autre époque, invisible pour le commun des mortels. Comme plus rien ne le retient "là-haut", Richard rejoint les profondeurs...
Ce que j’en pense :
J’avoue n’avoir pas complètement été emballée par cette oeuvre de Neil Gaiman. La faute en revient surtout au contenu de l’histoire, pas très original ni très palpitant (malgré un premier chapitre prometteur). Pour apprécier ce roman, il faut être capable de voir plus loin, de savourer les descriptions de cet univers parallèle imaginé de toute pièce. Je ne suis pas une très grande fan de Londres, mais on voit bien que l’auteur, lui, aime sa ville et la connaît comme sa poche. En réalité la qualité se trouve dans certains détails, tels que certains personnages (les deux méchants en particulier) ou certains aspects de la narration (les références aux mondes perdus ou certains événements inhérents au Marquis de Carabas par exemple m’ont plu). Enfin j’ai cru déceler entre les lignes de la traduction des tournures de phrases probablement savoureuses en anglais. Mais si je suis capable de reconnaître toutes ces qualités, encore une fois elles ne m’ont pas suffit à totalement adhérer à ce roman.
Conclusion :
Un roman plein de qualités mais qui pêche par la faiblesse de son histoire.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les plumes
- les serrures
- les vernissages
- le vin matûre
Dans une rue de Londres, un soir ordinaire, Richard trouve une jeune fille au sol, blessée. Il la prend dans ses bras, elle est d'une légèreté surprenante. Le lendemain, tout dérape : sa fiancée le quitte, on ne le reconnaît pas, certains ne le voient même plus. Le monde à l'envers, en quelque sorte. Car il semblerait que Londres ait un envers, la "ville d'en Bas", une cité souterraine où vit un peuple d'une autre époque, invisible pour le commun des mortels. Comme plus rien ne le retient "là-haut", Richard rejoint les profondeurs...
Ce que j’en pense :
J’avoue n’avoir pas complètement été emballée par cette oeuvre de Neil Gaiman. La faute en revient surtout au contenu de l’histoire, pas très original ni très palpitant (malgré un premier chapitre prometteur). Pour apprécier ce roman, il faut être capable de voir plus loin, de savourer les descriptions de cet univers parallèle imaginé de toute pièce. Je ne suis pas une très grande fan de Londres, mais on voit bien que l’auteur, lui, aime sa ville et la connaît comme sa poche. En réalité la qualité se trouve dans certains détails, tels que certains personnages (les deux méchants en particulier) ou certains aspects de la narration (les références aux mondes perdus ou certains événements inhérents au Marquis de Carabas par exemple m’ont plu). Enfin j’ai cru déceler entre les lignes de la traduction des tournures de phrases probablement savoureuses en anglais. Mais si je suis capable de reconnaître toutes ces qualités, encore une fois elles ne m’ont pas suffit à totalement adhérer à ce roman.
Conclusion :
Un roman plein de qualités mais qui pêche par la faiblesse de son histoire.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les plumes
- les serrures
- les vernissages
- le vin matûre
15 août 2011
Rupert Wyatt : La Planète des singes : les origines (Rise of the Planet of the Apes)
Ce que le synopsis nous dit :
Dans un laboratoire, des scientifiques expérimentent un traitement sur des singes pour vaincre la maladie d’Alzheimer. Mais leurs essais ont des effets secondaires inattendus : ils découvrent que la substance utilisée permet d’augmenter radicalement l’activité cérébrale de leurs sujets. César, est alors le premier jeune chimpanzé faisant preuve d’une intelligence remarquable. Mais trahi par les humains qui l’entourent et en qui il avait confiance, il va mener le soulèvement de toute son espèce contre l’Homme dans un combat spectaculaire.
Ce que j’en pense :
Les deux premières interprétations de la Planète des Singes mettaient en scène des primates aux comportement plus qu’humains (description d’une société avec système de castes, religion, armée, etc.), dénonçant ainsi toute l’absurdité dont fait souvent preuve notre espèce.
Dans cette description de “l’avant”, les singes sont de “simples animaux”, c’est à dire “au service de l’Homme”. Pour moi qui ai une empathie particulière pour la cause animale (et plus encore pour les singes), certaines images furent très pénibles à regarder, surtout lorsque l’on sait qu’elles sont bien loin de représenter la réalité. Malheureusement c’est en montrant la cruauté qu’elle peut peut être un peu diminuer.
J’ai donc été ravie par la tournure donnée à l’issue du film (celle ci étant bien sûr connue d’avance), les idioties des hommes se retournant finalement contre eux. Peut être aura elle pour bénéfice de faire réfléchir quelques personnes.
Conclusion :
Un sentiment mitigé, teinté d'amertume.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les arbres
- les serrures
- les fenêtres
Dans un laboratoire, des scientifiques expérimentent un traitement sur des singes pour vaincre la maladie d’Alzheimer. Mais leurs essais ont des effets secondaires inattendus : ils découvrent que la substance utilisée permet d’augmenter radicalement l’activité cérébrale de leurs sujets. César, est alors le premier jeune chimpanzé faisant preuve d’une intelligence remarquable. Mais trahi par les humains qui l’entourent et en qui il avait confiance, il va mener le soulèvement de toute son espèce contre l’Homme dans un combat spectaculaire.
Ce que j’en pense :
Les deux premières interprétations de la Planète des Singes mettaient en scène des primates aux comportement plus qu’humains (description d’une société avec système de castes, religion, armée, etc.), dénonçant ainsi toute l’absurdité dont fait souvent preuve notre espèce.
Dans cette description de “l’avant”, les singes sont de “simples animaux”, c’est à dire “au service de l’Homme”. Pour moi qui ai une empathie particulière pour la cause animale (et plus encore pour les singes), certaines images furent très pénibles à regarder, surtout lorsque l’on sait qu’elles sont bien loin de représenter la réalité. Malheureusement c’est en montrant la cruauté qu’elle peut peut être un peu diminuer.
J’ai donc été ravie par la tournure donnée à l’issue du film (celle ci étant bien sûr connue d’avance), les idioties des hommes se retournant finalement contre eux. Peut être aura elle pour bénéfice de faire réfléchir quelques personnes.
Conclusion :
Un sentiment mitigé, teinté d'amertume.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les arbres
- les serrures
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