TRY ME
Affichage des articles dont le libellé est tondeuse. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est tondeuse. Afficher tous les articles

24 septembre 2012

Francis Scott Fitzgerlad : Gatsby le magnifique

Ce que l’éditeur nous dit :
Dans le Long Island des années vingt, la fête est bruyante et la boisson abondante. Surtout chez Jay Gatsby. Aventurier au passé obscur, artiste remarquable par sa capacité à se créer un personnage de toute pièce, Gatsby, figure solaire par son rayonnement, lunaire par le mystère qu'il génère, est réputé pour les soirées qu'il donne dans sa somptueuse propriété. L'opulence, de même que la superficialité des conversations et des relations humaines, semblent ne pas y avoir de limites. C'est pourquoi l'illusion ne peut être qu'éphémère.
Parmi les invités de cet hôte étrange se trouve Nick Carraway, observateur lucide qui seul parvient à déceler une certaine grandeur chez Gatsby, incarnation de multiples promesses avortées. Ce roman visuel qui se décline dans des tons d'or, de cuivre et d'azur, s'impose également comme la chronique d'une certaine époque vouée, telle la fête qui porte en elle son lendemain, à n'être magnifique que le temps d'un air de jazz.


Ce que j’en pense :

Ce que je pensais savoir à propos de Gatsby le magnifique avant de le lire, était qu’il le fier témoin d’une époque. On m’avait parlé de jazz, beaucoup, de fêtes folles mais toujours dans l’élégance, de Josephine Baker et tout ce qu’elle représente. Tout cela je l’ai vu dans le film de Woody Allen, Midnight in Paris. Dans l’oeuvre de Francis Scott Fitzgerald, oui un peu, mais cela m’a paru seulement être une trame de fond un peu floue. Le jazz est évoqué, à peine. Les fêtes sans fin relèvent plutôt du déballage que de l’élégance et sont surtout racontées à travers l’ambiance de commérage qui y règne (comme à n’importe quelle époque en somme). Par contre, je ne m’attendais pas à autant de voitures... Bref, j’ai plus été déçue que transportée.
Et puis surtout je dois dire que je me suis terriblement ennuyée à cette lecture. Comment un roman si court peut il être aussi assommant, c’est un vrai mystère. Il faut dire que j’ai le l’ai lu en langue originale et que l’anglais alambiqué de l’auteur dépasse peut être mon niveau d’appréciation de l’anglais.
Il parait que ce livre fit un véritable flop à sa sortie, en 1925. Ce n’est qu’à partir des années 50 qu’il fut ressortie des cartons et connu l’actuel succès qui lui permit d’atteindre le rang des “classiques”. Il faut croire que mes opinions sont restées bloquées au années 20, car je ne comprend pas.

Conclusion :

Une assommante déception.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :

- les garages
- les maîtresses
- la tonde de gazon


6 décembre 2010

Guillaume Canet : Les petits mouchoirs

Ce que le synospis nous en dit :
A la suite d'un événement bouleversant, une bande de copains décide, malgré tout, de partir en vacances au bord de la mer comme chaque année. Leur amitié, leurs certitudes, leur culpabilité, leurs amours en seront ébranlées. Ils vont enfin devoir lever les "petits mouchoirs" qu'ils ont posés sur leurs secrets et leurs mensonges.

Ce que j’en pense :
Il semble que “tout le monde” ai vu les Petits mouchoirs, ou plus précisément pleuré devant les Petits mouchoirs. Pour ma part, pas un goutte.
L’histoire est intéressante, un peu lente mais pas ennuyeuse, nous ouvrant une fenêtre sur les amours et surtout les amitiés d’un groupe de personnes.  Comme dans toute tranche de vie, si  un élément déclenchant sert de point d’entrée, la fin du film n’est pas la fin de l’histoire. Toujours un peu frustrant mais logique.
Pour la forme, tout est magnifique, que se soit les paysages, Marion Cottilard (qui prouve une fois de plus sa capacité à pleurer devant une caméra - à se demander si elle sait finalement faire autre chose - et dont j’ai adoré la coupe de cheveux) et surtout la façon de filmer.
Pour le fond, certains sujets sont touchés du doigts sans finalement être vraiment creusés : peu de vrais craquages, certains protagonistes trop laissés à l’écart. Là encore un peu décevant pour un film de cette durée. Cela dit, si les personnages sont tous des caricatures d’eux mêmes, cela n’entache en rien la touche de réalisme du film. J’ai trouvé que niveau amitiés, ces gens là ne s’en sortait pas si mal. Mis à part un gros débilos et sa Juliette, les personnages prennent soins les uns des autres de leur mieux, même si personne n’est parfait et que l’égoïsme reprend parfois le dessus. On en vient d’ailleurs à se dire qu’ils feraient mieux de se préoccuper un peu plus d’eux même, car le problème majeur n’est pas le manque de transparence envers le groupe, mais bel et bien le fait que chacun se mente à lui même.
Enfin, je tiens à exprimer mon indignation extrême pour la scène tant attendue des vérités. Celle où tous sont sensés ouvrir les yeux et entendre la vérité, comble de la frustration : les “vérités” sont énoncées au sens général et le seul personnage pointé du doigt à titre personnel est le SEUL qui a fait de vrais efforts d’amélioration depuis le début ! C’est trop injuste.

En conclusion :

A voir, au moins pour la scène de la tondeuse à gazon et le personnage de Valérie Bonneton

A voir si voulez en savoir plus sur :
- Les scooters
- Les huîtres
- Les tondeuses à gazons
- Le sable