Ce que le synopsis nous dit :
Scott Lang, cambrioleur de haut vol, va devoir apprendre à se comporter en héros et aider son mentor, le Dr Hank Pym, à protéger le secret de son spectaculaire costume d’Ant-Man, afin d’affronter une effroyable menace…
Ce que j’en pense :
S’il ne s’agissait pas d’un Marvel, je ne suis pas certaine que je serais allée voir Ant-Man. Sur le papier, ça sonne quand même un peu ridicule tout ça. Le synopsis arrive à pulvériser le quota de clichés en moins de 3 lignes, avec des expressions telles que “spectaculaire costume” ou “effroyable menace”.
Sur grand écran... c’était super cool (on fera ici fi de l’aspect crédibilité). C’est trop bien les fourmis ! En parlant de ça j’ai récemment fait acquisition du jeu de société Myrmes, que je conseille autant pour son univers que pour son mécanisme de réflexion. Tout cela me donnerais presque envie de relire (pour la énième fois) la trilogie de Bernard Weber. Mais je m’égare.
Ouais Evangeline Lilly est correcte (mis à part sa coupe de cheveux). Pour une fois l’attention est assez bien équilibrée entre les différents personnages (sans aller dans la réflexion profonde non plus). Une amie m’a fait remarqué que c’était quand même pas de bol que le Faucon (un noir) et La veuve noire (une femme), personnages pourtant récurrents de l’univers, n’aient pas le droit à leurs propres opus. Mais je m’égare à nouveau...
Un peu d’humour, de l’action, des références au reste de l’univers... tous les ingrédients habituels sont bien là, on en demandait pas moins. L’aspect “amoureux” d’Ant-Man est presque blasant, mais au moins il ne s’agit pas d’un éléments trop important du scénario, ça change.
Conclusion :
C’était super cool.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les trains
les pyramides
les colonies
les serrures
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23 juillet 2015
19 novembre 2010
Sylvie Testud : Gamines
Ce que l’éditeur nous en dit :
- Qu'est-ce que tu faisais dans la chambre de maman ? -J'ai volé une photo. Une toute petite photo. - Tu lui ressembles tellement, a dit ma sœur. J'ai mis la photo dans la poche de mon jean. Je me suis assise dessus pendant trente ans. - La photo est ressortie de ma poche !j'ai dit à mes sœurs. J'ai vu l'homme de la photo ! - Qui ? - Celui qui porte le même nom que nous, le même nom que moi. Ce n'est pas une photo, c'est un homme. J'ai donc un père. Que dois-je faire ? Trente ans que je réponds : 'Je n'ai pas de père. Je n'ai qu'une photo.' Devant les mines compatissantes, je réponds depuis trente ans :' Je n'ai pas de père, mais je m'en fiche, c'est comme ça.'
Ce que j’en pense :
A mon sens, tout livre devrait remplir une fonction, ne pas exister que pour le simple plaisir ou besoin de l’auteur de l’avoir écrit. Tous les livres devraient permettre d’apprendre quelque chose, de faire réfléchir, d’ouvrir de nouvelles perspectives sur le monde ou juste de se divertir.
Pour moi, Gamines ne remplit aucune de ces fonctions. Très clairement Sylvie Testud partage ici une part de sa vie, qui pourra intéresser ses fans. Mais il est difficile de croire que ce bouquin se serait aussi bien vendu si le nom d’une actrice connue n’était pas écrit sur la couverture.
Le narrateur est un garçon manqué. Le ton est celui de l’enfance certes, mais sans la fraicheur que l’on peut trouver à la lecture d’un Petit Nicolas ou d’un Marcel Pagnol. Comme la petite fille s’exprime mal, le texte est mal écrit. Logique, mais également très barbant à lire. Certes les mots défilent facilement, certaines répliques sont même intéressantes. Mais l’écriture est si fluide, si « langage parlé », qu’il est vite tentant de les survoler. Il aurait peut être été plus adapté d’en faire directement une pièce de théâtre. Peut être la version cinématographique est t-elle d’ailleurs plus réussie.
En conclusion :
Éventuellement pour les inconditionnels de Sylvie Testud
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- Les chaussures
- Les colonies de vacances
- Les coccinelles
- Les curés
- Qu'est-ce que tu faisais dans la chambre de maman ? -J'ai volé une photo. Une toute petite photo. - Tu lui ressembles tellement, a dit ma sœur. J'ai mis la photo dans la poche de mon jean. Je me suis assise dessus pendant trente ans. - La photo est ressortie de ma poche !j'ai dit à mes sœurs. J'ai vu l'homme de la photo ! - Qui ? - Celui qui porte le même nom que nous, le même nom que moi. Ce n'est pas une photo, c'est un homme. J'ai donc un père. Que dois-je faire ? Trente ans que je réponds : 'Je n'ai pas de père. Je n'ai qu'une photo.' Devant les mines compatissantes, je réponds depuis trente ans :' Je n'ai pas de père, mais je m'en fiche, c'est comme ça.'
Ce que j’en pense :
A mon sens, tout livre devrait remplir une fonction, ne pas exister que pour le simple plaisir ou besoin de l’auteur de l’avoir écrit. Tous les livres devraient permettre d’apprendre quelque chose, de faire réfléchir, d’ouvrir de nouvelles perspectives sur le monde ou juste de se divertir.
Pour moi, Gamines ne remplit aucune de ces fonctions. Très clairement Sylvie Testud partage ici une part de sa vie, qui pourra intéresser ses fans. Mais il est difficile de croire que ce bouquin se serait aussi bien vendu si le nom d’une actrice connue n’était pas écrit sur la couverture.
Le narrateur est un garçon manqué. Le ton est celui de l’enfance certes, mais sans la fraicheur que l’on peut trouver à la lecture d’un Petit Nicolas ou d’un Marcel Pagnol. Comme la petite fille s’exprime mal, le texte est mal écrit. Logique, mais également très barbant à lire. Certes les mots défilent facilement, certaines répliques sont même intéressantes. Mais l’écriture est si fluide, si « langage parlé », qu’il est vite tentant de les survoler. Il aurait peut être été plus adapté d’en faire directement une pièce de théâtre. Peut être la version cinématographique est t-elle d’ailleurs plus réussie.
En conclusion :
Éventuellement pour les inconditionnels de Sylvie Testud
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
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