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21 juillet 2015

Felix Fuchssteiner et Katharina Schöde : Rouge rubis (Rubinrot) et Bleu Saphir (Saphirblau)

Ce que le synopsis nous dit :
Gwendolyn est une jeune londonienne ordinaire. Un jour, alors qu’elle rentre du lycée, elle est soudainement transportée en 1900 par une force inconnue. De retour dans le présent, elle est approchée par une société secrète qui la surveille depuis sa naissance. Elle est en fait la dernière voyageuse, le Rubis. Aux côtés de son charmant partenaire Gideon de Villliers, elle devra voyager à travers les âges pour accomplir de mystérieuses missions…

Ce que j’en pense :
Deux premiers volets de la Trilogie des gemmes (Edelstein Trilogie), ces deux films allemands, interprétés en allemeand et adaptés de bouquins écrits par la toute aussi allemande Kerstin Gier, se situent... à Londres. Concrètement cela donne des protagonistes qui lisent en allemand des textes écrits en anglais, avec traduction instantanée, normal. J’imagine que cela facilitera l’export dans les pays anglophones. Ce détail amusant mis à part, je dois bien avouer que je me suis rapidement pris au jeu, suivant avec intérêt les aventures de Gwendolyn et Gideon (rien à voir avec le clan McPicsou, quoi que). La romance qui sert de film conducteur est un peu facile, mais efficace et finalement assez représentative des préoccupations de deux adolescents typiques, ce qui pourra contribuer à la crédibilité des personnages. Comme c’est bien souvent le cas dans ce type de film, on déplorera que seule la personnalité du couple soit vraiment exploitée, au détriment des autres protagonistes. Globalement, l’histoire est bien trouvée, les décors et costumes sont très appréciables et on ne s’ennuie pas. Au terme de ses deux visionnages, je me suis d’ailleurs sentie très frustrée d’apprendre que Vert Emeraude (Smaragdgrün) ne viendra pas clôturer la série avant  2016 (plan B: gagner un peu de temps sur la traduction en se remettant intensivement à l’allemand - c’est pas gagné).

Conclusion :
Il va falloir s’armer de patience pour enfin avoir le fin mot de cette sympathique histoire.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les cabines téléphoniques
les observatoires
la gueule de bois
l’art du petit doigt levé




15 novembre 2014

Woody Allen : Magic in the moonlight

Ce que le synopsis nous dit :
Le prestidigitateur chinois Wei Ling Soo est le plus célèbre magicien de son époque, mais rares sont ceux à savoir qu’il s’agit en réalité du nom de scène de Stanley Crawford : cet Anglais arrogant et grognon ne supporte pas les soi-disant médiums qui prétendent prédire l’avenir. Se laissant convaincre par son fidèle ami Howard Burkan, Stanley se rend chez les Catledge qui possèdent une somptueuse propriété sur la Côte d’Azur et se fait passer pour un homme d’affaires, du nom de Stanley Taplinger, dans le but de démasquer la jeune et ravissante Sophie Baker, une prétendue médium, qui y séjourne avec sa mère.

Ce que j’en pense :
Magic in the Moonlight est un Woody Allen typique. Dès les premières minutes, le générique, sa police d'écriture si caractéristique et sa musique jazzy nous plongent dans l'univers du réalisateur. Zut je crois que j’ai déjà écris ça l’an dernier, mot pour mot. Et pour cause, le démarrage du film est quasiment identique. La suite diffère plus. De bons acteurs, certes, mais dont aucun n’équivaut la performance de Cate Blanchett. Il parait que Colin Firth est devenu “joyau national” britannique depuis sa prestation dans le Discours d’un roi ; si je le crois sans peine, tout de même pour moi l’apparition à l’écran de cet interprète reste synonyme de comédie romantique. Et bingo puisque, sans être l’unique intrigue du film, la romance y a une place prépondérante. Cela donne un film plus léger, moins intense, plus positif aussi dans son approche de l’humanité, mais au final par moins distrayant que le précédent opus du réalisateur.

Conclusion :
Le rendez vous annuel à ne pas manquer (décidément je m’auto-plagie beaucoup aujourd’hui).

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
Les chandeliers
Les observatoires
Les perles
Les ukulélés