Ce que l’éditeur nous dit :
Karen Pryor's clear and accessible explanation of reinforcement-based teaching and training has made Don't Shoot The Dog! a worldwide, bestselling classic. The book has been translated into 15 languages, with over 300,000 copies in print. Whether you are dealing with a pet or a person, it tells you how and why you can get better results with positive methods instead of punishment. Don't Shoot the Dog! is a popular college text on learing and behavior; the "bible" for humane, gentle animal care in zoos and shelters; and a beloved resource on using positive reinforcement effectively for pet owners everywhere.
Ce que j’en pense :
L’idée de base est fort séduisante et donne une envie furieuse d’essayer d’apprendre un tour à tous les animaux que l’on croise. Pour avoir également poursuivi ma lecture par de nombreux visionnages vidéos il semble que cela marche!
Pour la forme par contre, de gros efforts seraient à faire (alors qu’il s’agit déjà d’une nouvelle édition déjà revue et corrigée). Il y a beaucoup d’exemple concret, ce qui rend la lecture assez vivante. Par contre la forme semble très chaotique. Chaque chapitre est divisée en une grande quantité de minis paragraphes et on ne comprend absolument pas le découpage. Cela rend la lecture très pénible et la méthodologie par toujours très compréhensible, ce qui nuit grandement au fond.
L’application en revanche n’est pas si facile. Une amie a obtenus quelques premiers résultats intéressants avec son cheval. Pour ma part, j’ai déjà tenté l’expérience sur un hamster (pas forcément le plus simple pour démarrer, je l’avoue), un chien et trois chats différents, avec quasiment aucun résultat probant. Je reste pourtant convaincu de l’intérêt de la méthode, mais je rencontre un gros problème au niveau de la motivation des animaux en question, qui semblent toujours plus intéressés par autre chose que toucher ma cible pour quelques récompense que ce soit. A approfondir.
Conclusion :
Une méthode très intéressante sur le papier. Reste à trouver comment l’appliquer !
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les carottes
- les récompenses
- la motivation
- l’attention
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5 novembre 2012
15 juillet 2011
Edward O. Wilson : Anthill
Ce que l’éditeur nous dit :
Starred Review. A Pulitzer Prize–winning nonfiction author and Harvard entomology professor, Wilson (The Ants) channels Huck Finn in his creative coming-of-age debut novel. Split into three parallel worlds—ants, humans, and the biosphere—the story follows young Raff Cody, who escapes the humid summers in Clayville, Ala., by exploring the remote Nokobee wilderness with his cousin, Junior. In one adventure, sneaking onto the property of a reputed multiple murderer to peek at his rumored 1,000-pound pet alligator, 15-year-old Raff faces down the barrel of a rifle. Raff's aversion to game hunting, ant fascination, Boy Scout achievements, and Harvard education all support his core need to remain a naturalist explorer. A remarkable center section meticulously details the life and death of an ant colony. Nearing 30, Raff's desire to preserve the Nokobee reserve from greedy real estate developers galvanizes an effort to protect the sacred land and a surprise violent ending brings everything full circle. Lush with organic details, Wilson's keen eye for the natural world and his acumen for environmental science is on brilliant display in this multifaceted story about human life and its connection to nature.
Ce que j’en pense :
Nostalgique de la fabuleuse saga de Bernard Werber (Les fourmis), de plus en plus concernée par le sujet de l'environnement (comme tout le monde j'espère) et cherchant à lire plus souvent en anglais, c'est en achat impulsif que j'ai mis Anthill dans mon panier au détour d'un aéroport.
Si je ne l'ai pas regretté, cette expérience prouve tout de même qu'il ne faut pas se fier à la seule 4ème de couverture (vivent les avis lecteurs !), qui promet parfois trop.
Au final une lecture sans rapport avec l'ambiance annoncée, même si le résultat est tout de même sympathique. Le point négatif principal est justement la platitude du récit. Il ne se passe pas grand chose... Finalement le sujet n’est pas moins que la biographie du Raff Cody, sa vie, ses origines, ses études, etc. E les fourmis dans tout ça ? Elles font partie des multiples rétrospections et détours qui perdent un peu. le lecteur Edward O. Wilson nous fait languir sur un faux suspense. Mais comment Cody va t-il sauver la terre menacée ma les vilains entrepreneurs ? La réponse est assez décevante et finalement un peu frustrante.
Conclusion :
Pas un regret mais un livre que je ne recommanderait pas
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les sponsors
- les études
- les thèses
- la motivation

Starred Review. A Pulitzer Prize–winning nonfiction author and Harvard entomology professor, Wilson (The Ants) channels Huck Finn in his creative coming-of-age debut novel. Split into three parallel worlds—ants, humans, and the biosphere—the story follows young Raff Cody, who escapes the humid summers in Clayville, Ala., by exploring the remote Nokobee wilderness with his cousin, Junior. In one adventure, sneaking onto the property of a reputed multiple murderer to peek at his rumored 1,000-pound pet alligator, 15-year-old Raff faces down the barrel of a rifle. Raff's aversion to game hunting, ant fascination, Boy Scout achievements, and Harvard education all support his core need to remain a naturalist explorer. A remarkable center section meticulously details the life and death of an ant colony. Nearing 30, Raff's desire to preserve the Nokobee reserve from greedy real estate developers galvanizes an effort to protect the sacred land and a surprise violent ending brings everything full circle. Lush with organic details, Wilson's keen eye for the natural world and his acumen for environmental science is on brilliant display in this multifaceted story about human life and its connection to nature.
Ce que j’en pense :
Nostalgique de la fabuleuse saga de Bernard Werber (Les fourmis), de plus en plus concernée par le sujet de l'environnement (comme tout le monde j'espère) et cherchant à lire plus souvent en anglais, c'est en achat impulsif que j'ai mis Anthill dans mon panier au détour d'un aéroport.
Si je ne l'ai pas regretté, cette expérience prouve tout de même qu'il ne faut pas se fier à la seule 4ème de couverture (vivent les avis lecteurs !), qui promet parfois trop.
Au final une lecture sans rapport avec l'ambiance annoncée, même si le résultat est tout de même sympathique. Le point négatif principal est justement la platitude du récit. Il ne se passe pas grand chose... Finalement le sujet n’est pas moins que la biographie du Raff Cody, sa vie, ses origines, ses études, etc. E les fourmis dans tout ça ? Elles font partie des multiples rétrospections et détours qui perdent un peu. le lecteur Edward O. Wilson nous fait languir sur un faux suspense. Mais comment Cody va t-il sauver la terre menacée ma les vilains entrepreneurs ? La réponse est assez décevante et finalement un peu frustrante.
Conclusion :
Pas un regret mais un livre que je ne recommanderait pas
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les sponsors
- les études
- les thèses
- la motivation

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