Ce que l’éditeur nous dit :
Anne vit à Bruges au temps de la Renaissance, Hanna dans la Vienne impériale de Sigmund Freud, Anny à Hollywood de nos jours. Toutes trois se sentent différentes de leurs contemporaines; refusant le rôle que leur imposent les hommes, elles cherchent à se rendre maîtresses de leur destin. Trois époques, trois femmes: et si c'était la même?
Ce que j’en pense :
Dans le style simpliste et sans fioriture d’Eric-Emmanuel Schmitt, on reconnaît l’écrivain prolifique, celui que l’on soupçonne de rechercher le profit avant tout. Malin, il nous donne assez de contenu pour nous attacher à ses héroïnes, pour nous donner un sentiment de profondeur derrière les lignes. Il a fait ses devoirs, afin de rendre ses personnages crédibles, pour placer le contexte des époques, pour créer du liant entre les trois histoires. Et ça fonctionne : j’ai passé un très bon moment en compagnie des ces femmes. La touche féministe, l’interrogation sur la recherche du bonheur, l’évolution des normes et pressions sociales dans le temps, sont autant de leviers faciles que l’auteur manie avec adresse. Si sa plume ne vous transportera pas, le professionnalisme d’Eric-Emmanuel Schmitt est indéniable.
Conclusion :
Un bon roman, efficace.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les loups
les millefiori
les boules à facettes
le dépassement de soi
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21 novembre 2015
11 novembre 2010
John Connolly : Le livre des choses perdues
Ce que l’éditeur nous dit :
Il était une fois - car c'est ainsi que toutes les histoires devraient débuter - un garçon de 12 ans qui venait de perdre sa maman. Inconsolable, David a trouvé refuge dans les livres pour oublier le remariage de son père et la naissance de Georgie, son demi-frère. Une nuit, persuadé d'entendre sa mère l'appeler, David découvre un passage caché au fond du jardin. Il le franchit et se retrouve propulsé dans un monde fantastique, peuplé de personnages issus de ses lectures et de son imaginaire. Alors que la Seconde Guerre mondiale déferle sur l'Europe, David entame un périple à la recherche d'un vieux roi qui conserve ses secrets dans Le Livre des choses perdues, sésame qui permettrait au jeune garçon de quitter ce royaume. Mais le conseiller du souverain a pour lui d'autres desseins...
Ce que j’en pense :
Avant même d'ouvrir Le livre des choses perdues, je l'aimais déjà. Son titre, son thème, sa couverture et même le nom de son auteur (que je découvre ici pour la première fois) m'avaient séduite. Finalement si je n'ai pas été déçue, je dois dire que ce n'est pas du tout ce que j'espérais. Je ne sais pas pourquoi, j'ai même été surprise par la fin, qui est pourtant dans la parfaite lignée du reste du roman.
L'univers est celui du conte, du vrai conte, celui qui à l'image d'un Christian Andersen ne finit pas toujours bien, celui qui aboutit à une morale qui restera gravée dans la mémoire de son lecteur. Je ne pense pas que je puisse un jour oublier ce livre.
John Connolly séduit par sa plume d'abord, mais aussi par son érudition, à tel point qu'il s'offre de réécrire les fables populaires en les faisant apparaitre sous un jour totalement nouveau. Sans jamais tomber dans l'horreur, conte oblige, mais la frôlant de très près, force est de constater que l'abomination n'est pas loin. S'il fallait trouver un monde comparable, ce serait celui de Tim Burton. Toutes les peurs de notre enfance sont exhumées.
Conclusion :
Surprenant et saisissant. A ne pas faire lire aux plus petits.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- Les loups
- Les contes
- Le lierre
- Les souterrains
Il était une fois - car c'est ainsi que toutes les histoires devraient débuter - un garçon de 12 ans qui venait de perdre sa maman. Inconsolable, David a trouvé refuge dans les livres pour oublier le remariage de son père et la naissance de Georgie, son demi-frère. Une nuit, persuadé d'entendre sa mère l'appeler, David découvre un passage caché au fond du jardin. Il le franchit et se retrouve propulsé dans un monde fantastique, peuplé de personnages issus de ses lectures et de son imaginaire. Alors que la Seconde Guerre mondiale déferle sur l'Europe, David entame un périple à la recherche d'un vieux roi qui conserve ses secrets dans Le Livre des choses perdues, sésame qui permettrait au jeune garçon de quitter ce royaume. Mais le conseiller du souverain a pour lui d'autres desseins...
Ce que j’en pense :
Avant même d'ouvrir Le livre des choses perdues, je l'aimais déjà. Son titre, son thème, sa couverture et même le nom de son auteur (que je découvre ici pour la première fois) m'avaient séduite. Finalement si je n'ai pas été déçue, je dois dire que ce n'est pas du tout ce que j'espérais. Je ne sais pas pourquoi, j'ai même été surprise par la fin, qui est pourtant dans la parfaite lignée du reste du roman.
L'univers est celui du conte, du vrai conte, celui qui à l'image d'un Christian Andersen ne finit pas toujours bien, celui qui aboutit à une morale qui restera gravée dans la mémoire de son lecteur. Je ne pense pas que je puisse un jour oublier ce livre.
John Connolly séduit par sa plume d'abord, mais aussi par son érudition, à tel point qu'il s'offre de réécrire les fables populaires en les faisant apparaitre sous un jour totalement nouveau. Sans jamais tomber dans l'horreur, conte oblige, mais la frôlant de très près, force est de constater que l'abomination n'est pas loin. S'il fallait trouver un monde comparable, ce serait celui de Tim Burton. Toutes les peurs de notre enfance sont exhumées.
Conclusion :
Surprenant et saisissant. A ne pas faire lire aux plus petits.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- Les loups
- Les contes
- Le lierre
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