Ce que l’éditeur nous dit :
Le Voyage dans le Temps, c'est très bien. En particulier pour les touristes, les historiens et les archéologues. Mais il y a aussi quelques illuminés qui entendent en profiter pour modifier le cours de l'Histoire. Assassiner un fondateur de religion, changer l'issue d'une bataille, et - pourquoi pas ? - amputer le nez de Cléopâtre, voire se tailler un empire personnel en important de l'avenir des armes prohibées. C'est déjà inquiétant pour l'humain ordinaire, encore qu'il ne s'apercevrait jamais de cette réécriture de l'Histoire, surtout s'il y disparaissait. Mais c'est carrément intolérable pour les Danelliens de l'avenir lointain, plus d'un million d'années, les surhommes de l'avenir, qui n'ont aucune envie d'être éradiqués. Ils ont donc créé la Patrouille du Temps chargée de maintenir l'Histoire dans son droit fil. Qui mène à eux. Le cycle de La Patrouille du Temps, qui comportera quatre volumes, est l'un des classiques les plus fameux de la science-fiction, dû à l'un de ses plus éminents créateurs, Poul Anderson
Ce que j’en pense :
Ce livre m’a totalement emballée. Et je suis très contente, alors que je prépare cet article, de découvrir qu’en réalité ce bouquin est extrait d’une série complète. Il y plus à lire !
Tandis que la fantaisie se cantonne pour la plupart du temps à une époque moyenâgeuse, les deux premières histoires de ce tome traitent de deux sujets beaucoup plus originaux. La première nous emmène à Tyr, 950 av. J.-C, la seconde (ma préférée) chez les Ostrogoths du IVe siècle. L’une comme l’autre sont très bien documentés et fort bien écrites. J’ai été la première étonnée de m’attacher à ces “barbares” (que je mettait jusque là avec leurs chers voisins, dans un grand panier d’ennemis communs de Vercingétorix). J’ai un peu moins apprécié la nouvelle qui clôture ce recueil, qui au temps des templiers aura au moins eu l’intérêt de raviver mes souvenirs de lecture des Rois Maudits.
Conclusion :
Une belle manière de voyager à travers l’histoire.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les légendes
- les Dieux
- les offrandes
- l’air conditionné
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23 janvier 2013
9 juin 2012
Judy Fong Bates : China Dog (And Other Tales from a Chinese Laundry)
Ce que l’éditeur nous dit :
A chorus of immigrant voices populates Judy Fong Bates's graceful and poignant first collection. Denizens of the ubiquitous small towns around Ontario, as far from their native land as can be imagined yet united by their proximity to the local Chinese laundry, her characters have in common their driving desire to assimilate, to fit in, to belong to a "majority" culture. But they are also people trapped by a certain cultural pride in confronting a world that may feign acceptance while at the same time reminding them that they are "other." In the words of the Toronto Globe and Mail, Judy Fong Bates's "deceptively simple narratives expose the hopes and hardships that define her characters' lives." Her graceful writing is full of compassion, insight, and honesty; it opens our eyes to the commonality of what it is to be human.
Ce que j’en pense :
Découpé en petites nouvelles ayant toujours pour sujet central des émigrés chinois (venus de Hong-Kong plus particulièrement) au Canada, travaillant dans une laverie ou un restaurant. Selon l’auteur, ce sont les deux métiers pratiqués en priorité par la première génération lorsqu’elle s’installe à l’étranger.
Ce qui en ressort est la volonté très marquée de donner une chance à la génération suivante de pouvoir s’intégrer et obtenir un niveau de vie supérieur à celui des parents, même si cela implique que ces derniers devront travailler avec un acharnement bornés tout au long de leur existence. Que de notions et de questions de sociétés universelles, qui donnent long à réfléchir sur la chance que l’on a (ou celle que l’on voudrait obtenir), grâce peut être aux générations qui nous ont précédées, ou bien sur les étrangers qui arrivent aujourd’hui dans notre propre pays.
Mais également, au détour de ces milles petites anecdotes, l’auteur nous donne quelques bribes d’indications sur la complexe culture chinoise. Chaque geste semble avoir sa symbolique, la tradition, très fort, se portant tour à tour comme un poids et une fierté sans borne d’être chinois.
Conclusion :
Une lecture qui donne à réfléchir, tant du point de vue culturel que social.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- Les légendes
- Les oiseaux
- Les quantités
- Les fantômes

A chorus of immigrant voices populates Judy Fong Bates's graceful and poignant first collection. Denizens of the ubiquitous small towns around Ontario, as far from their native land as can be imagined yet united by their proximity to the local Chinese laundry, her characters have in common their driving desire to assimilate, to fit in, to belong to a "majority" culture. But they are also people trapped by a certain cultural pride in confronting a world that may feign acceptance while at the same time reminding them that they are "other." In the words of the Toronto Globe and Mail, Judy Fong Bates's "deceptively simple narratives expose the hopes and hardships that define her characters' lives." Her graceful writing is full of compassion, insight, and honesty; it opens our eyes to the commonality of what it is to be human.
Ce que j’en pense :
Découpé en petites nouvelles ayant toujours pour sujet central des émigrés chinois (venus de Hong-Kong plus particulièrement) au Canada, travaillant dans une laverie ou un restaurant. Selon l’auteur, ce sont les deux métiers pratiqués en priorité par la première génération lorsqu’elle s’installe à l’étranger.
Ce qui en ressort est la volonté très marquée de donner une chance à la génération suivante de pouvoir s’intégrer et obtenir un niveau de vie supérieur à celui des parents, même si cela implique que ces derniers devront travailler avec un acharnement bornés tout au long de leur existence. Que de notions et de questions de sociétés universelles, qui donnent long à réfléchir sur la chance que l’on a (ou celle que l’on voudrait obtenir), grâce peut être aux générations qui nous ont précédées, ou bien sur les étrangers qui arrivent aujourd’hui dans notre propre pays.
Mais également, au détour de ces milles petites anecdotes, l’auteur nous donne quelques bribes d’indications sur la complexe culture chinoise. Chaque geste semble avoir sa symbolique, la tradition, très fort, se portant tour à tour comme un poids et une fierté sans borne d’être chinois.
Conclusion :
Une lecture qui donne à réfléchir, tant du point de vue culturel que social.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- Les légendes
- Les oiseaux
- Les quantités
- Les fantômes
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