Ce que le synopsis nous dit :
Au Quartier Général, le centre de contrôle situé dans la tête de la petite Riley, 11 ans, cinq Émotions sont au travail. À leur tête, Joie, débordante d’optimisme et de bonne humeur, veille à ce que Riley soit heureuse. Peur se charge de la sécurité, Colère s’assure que la justice règne, et Dégoût empêche Riley de se faire empoisonner la vie – au sens propre comme au figuré. Quant à Tristesse, elle n’est pas très sûre de son rôle. Les autres non plus, d’ailleurs… Lorsque la famille de Riley emménage dans une grande ville, avec tout ce que cela peut avoir d’effrayant, les Émotions ont fort à faire pour guider la jeune fille durant cette difficile transition. Mais quand Joie et Tristesse se perdent accidentellement dans les recoins les plus éloignés de l’esprit de Riley, emportant avec elles certains souvenirs essentiels, Peur, Colère et Dégoût sont bien obligés de prendre le relais. Joie et Tristesse vont devoir s’aventurer dans des endroits très inhabituels comme la Mémoire à long terme, le Pays de l'imagination, la Pensée Abstraite, ou la Production des Rêves, pour tenter de retrouver le chemin du Quartier Général afin que Riley puisse passer ce cap et avancer dans la vie…
Ce que j’en pense :
Un projet plus que sympathique que celui-ci, qui nous permet de découvrir de manière charmante les méandres du cerveau humain. Alors que je suis actuellement en train de lire L’intelligence émotionnelle, essai dans lequel Daniel Goleman avance que la capacité à réussir dans la vie tiendrait plus à manière dont nous gérons nos émotions que la valeur de notre QI. Le sujet tombe donc à pic. Bien évidemment, l’approche est touchante, avec beaucoup d’humour, de douceur. Les graphismes complètent à merveille le tableau, utilisant de manière très intelligente les textures. Et j'apprécie toujours les films capables de présenter une histoire cohérente et intéressante, sans se sentir obligés d’y coller des histoires de couples (l’amour et les sentiments ne se limitant pas à cette forme là). Cela dit il faut bien avouer qu’il m’a manqué un petit quelque chose pour être totalement séduite par Vice-versa. Peut-être mes attentes étaient-elles trop élevées, mais je ne suis pas ressortie de la séance aussi enchantée qu’après un Dragon ou un Là-Haut, ce qui ne m’a pas empêchée de passer un excellent moment !
Note : pour compléter, je recommande la lecture de l'excellent article d'épinards et caramel
Conclusion :
Intéressant et choupinou
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les couleurs
les îles
la personnalité
la construction de soi
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22 juin 2015
24 août 2014
James Gunn (II) : Les Gardiens de la Galaxie (Guardians Of The Galaxy)
Ce que le synopsis nous dit :
Peter Quill est un aventurier traqué par tous les chasseurs de primes pour avoir volé un mystérieux globe convoité par le puissant Ronan, dont les agissements menacent l’univers tout entier. Lorsqu’il découvre le véritable pouvoir de ce globe et la menace qui pèse sur la galaxie, il conclut une alliance fragile avec quatre aliens disparates : Rocket, un raton laveur fin tireur, Groot, un humanoïde semblable à un arbre, l’énigmatique et mortelle Gamora, et Drax le Destructeur, qui ne rêve que de vengeance. En les ralliant à sa cause, il les convainc de livrer un ultime combat aussi désespéré soit-il pour sauver ce qui peut encore l’être …
Ce que j’en pense :
Marvel continue de nous livrer une par une, avec une assiduité et une régularité exemplaires, les pièces de l’immense puzzle que composent son univers. Il s’agit ici de nouveaux personnages, évoluant dans des mondes inédits, mais leur arrivée ayant été annoncée dans le précédent, on ne doute pas que les uns et les autres finiront par se croiser. A noter pour la première fois depuis le début de cette série que je vois une salle presque entière attendre le trailer post-générique, quand d’habitude ne restent qu’une dizaine de courageux.
On finirait presque par se lasser de ce défilé incessant de super-héros... Heureusement un ton qui se veut léger (après la trop sérieuse/ennuyeuse dernière intervention de Captain América ça fait plaisir), des protagonistes agréables (sans être fascinants non plus) et quelques reparties sont assez amusantes (attribuées à Rocket Raccoon le plus souvent), sont suffisants pour capter l’intérêt du spectateur.
Enfin, comme me l’avait fait remarquer ma soeur avant que je n’aille le voir, les maquillages sont quand même très réussis.
Conclusion :
Ça se laisse regarder...
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les accessoires pour tableau de bord
- les boutures
- l’évolution du langage Ni!
- les maîtres constructeurs
Peter Quill est un aventurier traqué par tous les chasseurs de primes pour avoir volé un mystérieux globe convoité par le puissant Ronan, dont les agissements menacent l’univers tout entier. Lorsqu’il découvre le véritable pouvoir de ce globe et la menace qui pèse sur la galaxie, il conclut une alliance fragile avec quatre aliens disparates : Rocket, un raton laveur fin tireur, Groot, un humanoïde semblable à un arbre, l’énigmatique et mortelle Gamora, et Drax le Destructeur, qui ne rêve que de vengeance. En les ralliant à sa cause, il les convainc de livrer un ultime combat aussi désespéré soit-il pour sauver ce qui peut encore l’être …
Ce que j’en pense :
Marvel continue de nous livrer une par une, avec une assiduité et une régularité exemplaires, les pièces de l’immense puzzle que composent son univers. Il s’agit ici de nouveaux personnages, évoluant dans des mondes inédits, mais leur arrivée ayant été annoncée dans le précédent, on ne doute pas que les uns et les autres finiront par se croiser. A noter pour la première fois depuis le début de cette série que je vois une salle presque entière attendre le trailer post-générique, quand d’habitude ne restent qu’une dizaine de courageux.
On finirait presque par se lasser de ce défilé incessant de super-héros... Heureusement un ton qui se veut léger (après la trop sérieuse/ennuyeuse dernière intervention de Captain América ça fait plaisir), des protagonistes agréables (sans être fascinants non plus) et quelques reparties sont assez amusantes (attribuées à Rocket Raccoon le plus souvent), sont suffisants pour capter l’intérêt du spectateur.
Enfin, comme me l’avait fait remarquer ma soeur avant que je n’aille le voir, les maquillages sont quand même très réussis.
Conclusion :
Ça se laisse regarder...
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les accessoires pour tableau de bord
- les boutures
- l’évolution du langage Ni!
- les maîtres constructeurs
23 juin 2011
Robin Hobb : Le soldat chamane (Soldier’s son trilogy)
Dans une société aux codes stricts, Nevare, 15 ans, est confié par son père à un guerrier nomade. Grâce à des drogues et une transe chamanique ce dernier projette le jeune homme dans un autre monde où une femme-arbre s'empare de son esprit. A son retour Nevare est devenu très sensible à la destruction des arbres et de la nature...
-------------------------------
Nevare Burvelle was destined from birth to be a soldier. The second son of a newly anointed nobleman, he must endure the rigors of military training at the elite King's Cavella Academy—and survive the hatred, cruelty, and derision of his aristocratic classmates—before joining the King of Gernia's brutal campaign of territorial expansion. The life chosen for him will be fraught with hardship, for he must ultimately face a forest-dwelling folk who will not submit easily to a king's tyranny. And they possess an ancient magic their would-be conquerors have long discounted—a powerful sorcery that threatens to claim Nevare Burvelle's soul and devastate his world once the Dark Evening brings the carnival to Old Thares.
Ce que j’en pense :
Deux quatrième de couvertures, donnent deux points de vues complémentaires sur la trologie de Soldier's son. Celle ci se partage clairement en deux parties (du point de vue intensité de l'action).
La première consiste en la construction de l'univers, la compréhension du personnages principal, et surtout la mise en place de ses valeurs. Celle ci est plaisante à lire, même si pas forcément des plus passionnantes, mais nécessaire pour la suite des évènements. Certains diront que trop de détails sont fournis, rendant le récit trop long. C'est vrai, mais c'est précisément ce qui fait tout le charme de l'écriture de Robin Hobb : presque chaque minute de la vie du héros est contée, nous laissant s'attacher malgré nous à Nevare...
La seconde partie débute alors que toute les malheurs du monde s'abattent sur notre cher protagoniste. Aussi difficile à admettre que cela soit, c'est à ce moment là que cela devient vraiment palpitant. Non pas par goût de cruauté, mais parce qu'il faut lire au plus vite pour espérer voir cesser tant d'injustices ! Pour ma part j'ai alors été happée jusqu'à la dernière page. Cela n’est pas sans rapports avec les nombreux thèmes abordés : la tradition, la pression familiale, l'environnement, la définition de la beauté, et bien d’autres encore.
La fin est curieusement rapide comparée au reste, et aurait bien méritée quelques pages de plus. Mais y à repenser, elle correspond bien à cette auteur. A chacun d'imaginer la suite.
Conclusion :
Peut être pas la plus belle composition de Robin Hobb, mais d’un niveau largement suffisant pour passer d'excellents moment en la compagnie de ce cher Nevare.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les trucs qui poussent
- l’art de la construction
- la schizophrénie
- le scoutisme
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Nevare Burvelle was destined from birth to be a soldier. The second son of a newly anointed nobleman, he must endure the rigors of military training at the elite King's Cavella Academy—and survive the hatred, cruelty, and derision of his aristocratic classmates—before joining the King of Gernia's brutal campaign of territorial expansion. The life chosen for him will be fraught with hardship, for he must ultimately face a forest-dwelling folk who will not submit easily to a king's tyranny. And they possess an ancient magic their would-be conquerors have long discounted—a powerful sorcery that threatens to claim Nevare Burvelle's soul and devastate his world once the Dark Evening brings the carnival to Old Thares.
Ce que j’en pense :
Deux quatrième de couvertures, donnent deux points de vues complémentaires sur la trologie de Soldier's son. Celle ci se partage clairement en deux parties (du point de vue intensité de l'action).
La première consiste en la construction de l'univers, la compréhension du personnages principal, et surtout la mise en place de ses valeurs. Celle ci est plaisante à lire, même si pas forcément des plus passionnantes, mais nécessaire pour la suite des évènements. Certains diront que trop de détails sont fournis, rendant le récit trop long. C'est vrai, mais c'est précisément ce qui fait tout le charme de l'écriture de Robin Hobb : presque chaque minute de la vie du héros est contée, nous laissant s'attacher malgré nous à Nevare...
La seconde partie débute alors que toute les malheurs du monde s'abattent sur notre cher protagoniste. Aussi difficile à admettre que cela soit, c'est à ce moment là que cela devient vraiment palpitant. Non pas par goût de cruauté, mais parce qu'il faut lire au plus vite pour espérer voir cesser tant d'injustices ! Pour ma part j'ai alors été happée jusqu'à la dernière page. Cela n’est pas sans rapports avec les nombreux thèmes abordés : la tradition, la pression familiale, l'environnement, la définition de la beauté, et bien d’autres encore.
La fin est curieusement rapide comparée au reste, et aurait bien méritée quelques pages de plus. Mais y à repenser, elle correspond bien à cette auteur. A chacun d'imaginer la suite.
Conclusion :
Peut être pas la plus belle composition de Robin Hobb, mais d’un niveau largement suffisant pour passer d'excellents moment en la compagnie de ce cher Nevare.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les trucs qui poussent
- l’art de la construction
- la schizophrénie
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