Ce que le synopsis nous dit :
Big Eyes raconte la scandaleuse histoire vraie de l’une des plus grandes impostures de l’histoire de l’art. À la fin des années 50 et au début des années 60, le peintre Walter Keane a connu un succès phénoménal et révolutionné le commerce de l’art grâce à ses énigmatiques tableaux représentant des enfants malheureux aux yeux immenses. La surprenante et choquante vérité a cependant fini par éclater : ces toiles n’avaient pas été peintes par Walter mais par sa femme, Margaret. L’extraordinaire mensonge des Keane a réussi à duper le monde entier. Le film se concentre sur l’éveil artistique de Margaret, le succès phénoménal de ses tableaux et sa relation tumultueuse avec son mari, qui a connu la gloire en s’attribuant tout le mérite de son travail.
Ce que j’en pense :
Ah, enfin un Tim Burton sans Johnny Depp et Helena Bonham Carter ! Il est appréciable de voir que certains réalisateurs sont capables d’étendre leur univers, de faire autre chose que ce que l’on attend d’eux. Le résultat n’est donc pas très “Burtonien” au sens habituel du terme (quoi qu’il s’agisse de son second biopic, mais comme je n’ai pas eu l’occasion de voir Ed Wood...), mais n’en est pas moins plaisant. L’histoire est bien traitée, avec des interprétations toutes en finesses des deux acteurs principaux (tour à tour touchants, ridicules, etc.). Au-delà de la vie de Margareth et Walter, Big Eyes est également le reflet d’une époque, celle d’un marketing balbutiant, mais surtout un tournant capital pour la place de la femme dans la société américaine. Si je n’avais jamais vu les travaux de Keane auparavant, je ne serais pas surprise de découvrir que c’est elle qui a ouvert la voie à d’autres artistes, type Valérie Moigne (alias Mistigri) ou autres figures féminines caractéristiques, dont les travaux se déclinent aujourd’hui sur tous les supports possibles et imaginables.
Conclusion :
A voir pour se distraire et pour la culture générale.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
les voitures aux couleurs acidulées
les communautés
les paradis sur terre
les allumettes
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17 mars 2015
23 avril 2010
William Nicholson : Le vent de feu
Ce que l’éditeur nous dit :
Dans la cité d'Aramanth, chacun, homme, femme ou enfant, ne vit que pour les périodiques examens qui garantissent à l'individu bien-être matériel et promotion sociale en cas de réussite - ou le condamnent à la pauvreté et au mépris général en cas d'échec. Le jour où Kestrel se rebelle contre ce système, c'est toute sa famille qui est châtiée et humiliée... La jeune fille et son frère jumeau, Bowman, sont obligés de fuir Aramanth, à la recherche de la clef du mystérieux Chanteur de Vent, dont seule la voix pourrait restaurer le bonheur et l'harmonie dans la ville. Pour cela, il leur faudra affronter le pouvoir du terrible Morah...
Ce que j’en pense :
Au départ, Le Vent de Feu m’a rappelé la lecture de La Croisée des Mondes : une épopée en trois volumes destinée à la jeunesse, dont les tout aussi jeunes héros parcours le monde pour tenter de sauver l’humanité. etc. Mais, si le style de Philip Pullman est décidément fantastique, Nicholson s’oriente quand à lui vers la sociologie et la politique. Certes la magie est au rendez-vous. Mais à travers la description de plusieurs modèles, c’est finalement la recherche de la société idéale qui se trouve être le sujet central de cette trilogie.
Les opus sont de consistances différentes. Le premier, qui aurait pu se suffit à lui-même, ne réserve pas de réelles surprise. C’est finalement à partir du second que l’on réalisé toute l’ampleur du questionnement mené par l’auteur.
Sans être aussi poussé qu’un 1984 de George Orwell, la thématique traitée de façon simple permettra à tout à chacun quelques minutes de réflexion…
Conclusion :
Une histoire sympathique, qui enchantera les plus jeunes et offrira une très sympathique distraction aux plus grands.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les relations entre jumeaux
- la vie en communauté
- la dictature
Dans la cité d'Aramanth, chacun, homme, femme ou enfant, ne vit que pour les périodiques examens qui garantissent à l'individu bien-être matériel et promotion sociale en cas de réussite - ou le condamnent à la pauvreté et au mépris général en cas d'échec. Le jour où Kestrel se rebelle contre ce système, c'est toute sa famille qui est châtiée et humiliée... La jeune fille et son frère jumeau, Bowman, sont obligés de fuir Aramanth, à la recherche de la clef du mystérieux Chanteur de Vent, dont seule la voix pourrait restaurer le bonheur et l'harmonie dans la ville. Pour cela, il leur faudra affronter le pouvoir du terrible Morah...
Ce que j’en pense :
Au départ, Le Vent de Feu m’a rappelé la lecture de La Croisée des Mondes : une épopée en trois volumes destinée à la jeunesse, dont les tout aussi jeunes héros parcours le monde pour tenter de sauver l’humanité. etc. Mais, si le style de Philip Pullman est décidément fantastique, Nicholson s’oriente quand à lui vers la sociologie et la politique. Certes la magie est au rendez-vous. Mais à travers la description de plusieurs modèles, c’est finalement la recherche de la société idéale qui se trouve être le sujet central de cette trilogie.
Les opus sont de consistances différentes. Le premier, qui aurait pu se suffit à lui-même, ne réserve pas de réelles surprise. C’est finalement à partir du second que l’on réalisé toute l’ampleur du questionnement mené par l’auteur.
Sans être aussi poussé qu’un 1984 de George Orwell, la thématique traitée de façon simple permettra à tout à chacun quelques minutes de réflexion…
Conclusion :
Une histoire sympathique, qui enchantera les plus jeunes et offrira une très sympathique distraction aux plus grands.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les relations entre jumeaux
- la vie en communauté
- la dictature
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