Ce que l’éditeur nous dit :
Japanese and vegetarian food expert Miyoko Nishimoto Schinner presents traditional Japanese dishes and regional specialties from Kyusju in the south to Hokkaido in the north. She draws from a long tradition of vegetarian cooking in Buddhist temples, as well as an abundance of vegetable- and legume-based dishes that can be found in traditional Japanese cuisine. For those dishes that are usually prepared with meat, fish or fowl, Miyoko has created innovative substitutes utilizing tofu, seitan, and other vegetarian foods to create what is truly a unique vegan cookbook.
Ce que j’en pense :
Ce mois ci, le challenge Sur les pages du Japon a pour thématique la nourriture. Quelle meilleure occasion que celle là pour découvrir dans quelle mesure végétarisme et cuisine japonaise sont compatibles, ce pays étant surtout réputé pour ses produits de la mer ? Ma recherche m’a conduite vers ce merveilleux bouquin de Miyoko Nishimoto Schinner. Non contente de nous livrer ses recettes, l’auteur concède une large place à la culture japonaise (du point de vue culinaire bien sûr). On y apprend par exemple qu’un régime à base végétal à fort longtemps été le lot commun de ce peuple, l’introduction de la viande ne datant que du milieu du 19ème siècle (ce qui s’explique notamment par la large influence du bouddhisme). A noter également, un glossaire très bien fait, expliquant tous les termes “clés” de cette cuisine, alliant explications pratiques, diététiques et culturelles. Enfin, les recettes sont ordonnées par “menus de saisons”.
A déplorer par contre l’absence de photos... Heureusement le livre reste tout de même très clair et aéré, donc agréable à feuilleter. Il ne me reste plus qu’à m’armer de mon dictionnaire, mon anglais ayant encore quelques lacunes quant au champs lexical de la cuisine.
Conclusion :
A table !
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- le riz brun
- les champignons
- l’agar agar
- le shoyu
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8 avril 2010
Tim Burton : Alice au pays des merveilles (Alice in Wonderland)
Ce que le synopsis nous en dit :
Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu'elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s'embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge.
Ce que j’en pense :
Cet Alice tant attendu, car très médiatisé, en a déçu plus d’un. Pourtant, s’il n’est pas à la hauteur de ces ambitions, ce film nous fait passer un très bon moment.
Les acteurs sont très bons, avec des rôles qui leurs sont taillés sur mesure. La palme du rôle le plus déroutant est attribuée à Anne Hathaway, son personnage et ses réelles motivations restant très flous. Johnny Depp est rendu quasi méconnaissable par la magie du maquillage et des effets spéciaux. Ces derniers ne sont pas toujours réussis, par exemple lors de la chute dans le terrier. Concernant l’animation 3D, la scène la plus étonnante de réalisme est celle du générique de fin.
L’ambiance est celle d’un conte pour enfant, où même les yeux arrachés ou les têtes tranchées sont « épurés ». Si le pinceau de Tim Burton est là, la dose de lugubre à laquelle il nous a habituée ne l’est pas. Walt Disney ne peut en être blâmé, puisque le funeste Etrange noël de Mr. Jack ne manquait aucunement de glauque. D’ailleurs la version d’animation de 1951 était finalement plus perturbante et effrayante que celle-ci.
En conclusion :
Une énième version d'un conte plaisante. Décidément, Lewis Carroll n'a pas fini d'inspirer.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- le thé
- les champignons
- les lapins
Alice, désormais âgée de 19 ans, retourne dans le monde fantastique qu'elle a découvert quand elle était enfant. Elle y retrouve ses amis le Lapin Blanc, Bonnet Blanc et Blanc Bonnet, le Loir, la Chenille, le Chat du Cheshire et, bien entendu, le Chapelier Fou. Alice s'embarque alors dans une aventure extraordinaire où elle accomplira son destin : mettre fin au règne de terreur de la Reine Rouge.
Ce que j’en pense :
Cet Alice tant attendu, car très médiatisé, en a déçu plus d’un. Pourtant, s’il n’est pas à la hauteur de ces ambitions, ce film nous fait passer un très bon moment.
Les acteurs sont très bons, avec des rôles qui leurs sont taillés sur mesure. La palme du rôle le plus déroutant est attribuée à Anne Hathaway, son personnage et ses réelles motivations restant très flous. Johnny Depp est rendu quasi méconnaissable par la magie du maquillage et des effets spéciaux. Ces derniers ne sont pas toujours réussis, par exemple lors de la chute dans le terrier. Concernant l’animation 3D, la scène la plus étonnante de réalisme est celle du générique de fin.
L’ambiance est celle d’un conte pour enfant, où même les yeux arrachés ou les têtes tranchées sont « épurés ». Si le pinceau de Tim Burton est là, la dose de lugubre à laquelle il nous a habituée ne l’est pas. Walt Disney ne peut en être blâmé, puisque le funeste Etrange noël de Mr. Jack ne manquait aucunement de glauque. D’ailleurs la version d’animation de 1951 était finalement plus perturbante et effrayante que celle-ci.
En conclusion :
Une énième version d'un conte plaisante. Décidément, Lewis Carroll n'a pas fini d'inspirer.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- le thé
- les champignons
- les lapins
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