Ce que le synopsis nous dit :
Un perfide seigneur de guerre ayant tué leur maître et banni leur tribu, 47 samouraïs errants jurent de se venger et de restaurer l'honneur de leurs compatriotes. Arrachés à leurs foyers et perdus aux quatre coins des terres connues, cette poignée de rebelles se voit contrainte de recourir à l'aide de Kai - un demi sang qu'ils avaient jadis renié - lors de leur combat à travers un univers violent, peuplé de monstres mythologiques, de métamorphoses maléfiques et d'effroyables dangers. Cet exil sera l'occasion pour cet esclave rejeté de se révéler leur arme la plus redoutable, et de devenir la figure héroïque qui donnera à cette troupe d'insoumis l'énergie de marquer à jamais l’éternité.
Ce que j’en pense :
Fraîchement revenue du pays du soleil levant, je ne pouvais pas ignorer cette adaptation de l’un des plus célèbres pans de l’histoire nippone. Il aura tout de même fallu que Hollywood s’en mêle pour la diffuser sur la scène mondiale, alors que plus d’une dizaine de versions avaient déjà été portées sur les grands écrans japonais. Je reste toujours un peu sceptique à ce type de démarche, même si j’en reconnais certains intérêts (et je suis la première à conseiller Le dernier Samouraï ou Lettres d'Iwo Jima). Le réalisateur a eu la décence d’engager des acteurs originaires du pays, même s’il est très curieux de les voir s’exprimer en langue anglaise. Même le choix de Keanu Reeves, qui bénéficie de certaines origines asiatiques, se trouve justifiable. Le fait que l’acteur apparaisse en énorme sur la plupart des affiches est déjà plus difficile à saisir (mais pas autant que cet alien de "mec tête de mort", qui n'apparaît que deux minutes dans le film - cf. affiche américaine ou française). Si on sait à quoi s’attendre en assistant à 47 Ronin, on n'en passe pas moins un bon moment.
Conclusion :
Parce que la manière de penser des japonais n’a vraiment rien à voir.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- la clémence
- la confiance
- la vengeance
- les cérémonies
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20 avril 2014
26 avril 2013
Boris Vian : L'écume des jours
Ce que l’éditeur nous dit :
L'écume des jours : ce titre léger et lumineux annonce une histoire d'amour drôle ou grinçante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans. C'est un conte de l'époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, merveilleux et fantastique, féerique et déchirant. Dans cette oeuvre d'une modernité insolente, l'une des plus célèbres du Xxe siècle et livre-culte depuis plus de trente ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, le cauchemar va jusqu'au bout du désespoir. Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l'amour absolu et la musique des noirs américains...
Ce que j’en pense :
La date de sortie du film approchant, il devenait urgent que je découvre Boris Vian à travers ses écris, propulsant d'un coup L'écume des jours au sommet de PAL. Je n'ai pas été déçu par cette expérience. Quelque que soit le degré d'affinité que l'on peut éprouver pour ce livre, on ne peut décemment pas ignorer la qualité d'une telle plume.
Dès le départ j'ai été enchantée par ce mode de pensée alambiqué, par ces inventions un peu folles, par cet univers si imagé. Parfois une once de cruauté venait ponctuer le tableau sans crier gare, mais je n'y prêtais pas vraiment attention. Et puis au fur et à mesure que l'histoire avançait, l'univers devenait plus oppressant. Quand au couplet final, je suis carrément tombée des nues. Après un long moment de perplexité, j'ai réalisé qu'elle n'était que la suite cohérente du ton absurde qui caractérise le reste du roman et finis par l’accepter telle quelle. J’aurais presque envie de rajouter qu’il y a certaines incohérences dans la logique, mais comme il ne s’agit que de certains détails, je ferais comme si je ne les avais pas vus.
L’adaptation cinématographique me permettra sûrement de compléter mon opinion (à noter un fait incroyable pour l'allergique au jazz que je suis, suite à cette lecture j’ai eu envie d’écouter du Glenn Miller!).
Conclusion :
Une véritable expérience littéraire.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les cérémonies
- les machines
- les pharmacopée
- les rétrécissement
L'écume des jours : ce titre léger et lumineux annonce une histoire d'amour drôle ou grinçante et inoubliable, composée par un écrivain de vingt-six ans. C'est un conte de l'époque du jazz et de la science-fiction, à la fois comique et poignant, heureux et tragique, merveilleux et fantastique, féerique et déchirant. Dans cette oeuvre d'une modernité insolente, l'une des plus célèbres du Xxe siècle et livre-culte depuis plus de trente ans, Duke Ellington croise le dessin animé, Sartre devient une marionnette burlesque, le cauchemar va jusqu'au bout du désespoir. Mais seules deux choses demeurent éternelles et triomphantes : le bonheur ineffable de l'amour absolu et la musique des noirs américains...
Ce que j’en pense :
La date de sortie du film approchant, il devenait urgent que je découvre Boris Vian à travers ses écris, propulsant d'un coup L'écume des jours au sommet de PAL. Je n'ai pas été déçu par cette expérience. Quelque que soit le degré d'affinité que l'on peut éprouver pour ce livre, on ne peut décemment pas ignorer la qualité d'une telle plume.
Dès le départ j'ai été enchantée par ce mode de pensée alambiqué, par ces inventions un peu folles, par cet univers si imagé. Parfois une once de cruauté venait ponctuer le tableau sans crier gare, mais je n'y prêtais pas vraiment attention. Et puis au fur et à mesure que l'histoire avançait, l'univers devenait plus oppressant. Quand au couplet final, je suis carrément tombée des nues. Après un long moment de perplexité, j'ai réalisé qu'elle n'était que la suite cohérente du ton absurde qui caractérise le reste du roman et finis par l’accepter telle quelle. J’aurais presque envie de rajouter qu’il y a certaines incohérences dans la logique, mais comme il ne s’agit que de certains détails, je ferais comme si je ne les avais pas vus.
L’adaptation cinématographique me permettra sûrement de compléter mon opinion (à noter un fait incroyable pour l'allergique au jazz que je suis, suite à cette lecture j’ai eu envie d’écouter du Glenn Miller!).
Conclusion :
Une véritable expérience littéraire.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les cérémonies
- les machines
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