TRY ME
Affichage des articles dont le libellé est automobile. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est automobile. Afficher tous les articles

6 décembre 2014

Haruki Murakami : L’Incolore Tsukuru Tazaki et ses années de pèlerinage (色彩を持たない多崎つくると、彼の巡礼の年 - Shikisai o motanai Tazaki Tsukuru to, kare no junrei no toshi)

Ce que l’éditeur nous dit :
Depuis le mois de juillet de sa deuxième année d'université jusqu'au mois de janvier de l'année suivante, Tsukuru Tazaki vécut en pensant presque exclusivement à la mort. À Nagoya, ils étaient cinq amis inséparables. L'un, Akamatsu, était surnommé Rouge ; Ômi était Bleu ; Shirane était Blanche et Kurono, Noire. Tsukuru Tazaki, lui, était sans couleur. Tsukuru est parti à Tokyo pour ses études ; les autres sont restés. Un jour, ils lui ont signifié qu'ils ne voulaient plus jamais le voir. Sans aucune explication. Lui-même n'en a pas cherché. Pendant seize ans, Tsukuru a vécu comme Jonas dans le ventre de la baleine, comme un mort qui n'aurait pas encore compris qu'il était mort. Il est devenu architecte, il dessine des gares. Et puis Sara est entrée dans sa vie. Tsukuru l'intrigue mais elle le sent hors d'atteinte, comme séparé du monde par une frontière invisible. Vivre sans amour n'est pas vivre. Alors, Tsukuru Tazaki va entamer son pèlerinage. À Nagoya. Et en Finlande. Pour confronter le passé et tenter de comprendre ce qui a brisé le cercle. Après la trilogie 1Q84, une œuvre nostalgique et grave qui fait écho aux premiers titres du maître, La Ballade de l'impossible notamment

Ce que j’en pense :
Devant le succès que ce dernier ouvrage semble connaître au sein des participants au challenge Haruki Murakami, il a bien fallu que je finisse par l’emprunter à la bibliothèque. J’ai dépassé la couverture sans conviction particulière, sans avoir une idée précise du contenu, plutôt poussée par l’idée que je n’avais qu’une semaine pour le lire avant restitution obligatoire (les nouvelles acquisitions étant très demandées) que par une impatience démentielle. Si les 70 premières pages se contentent d’installer le décor l’air de rien, il devient par la suite impossible d’interrompre sa lecture, l’empressement à connaître la suite se faisant de plus en plus fort à l’approche de l’issue finale. Si certaines questions sont posées, on ne se trouve pas non plus dans un contexte de thriller avec suspense insoutenable, c’est simplement que l’on a envie de connaître la suite. C’est la magie de Murakami, qui a toujours autant d’effet sur moi, qui à le don de distiller les détails “inutiles” de la narration pour mieux nous faire pénétrer dans le coeur de ses personnages.

Conclusion :
Un roman fascinant, à la recherche de soi, des autres.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les automobiles
les poteries
le coaching
le piano



1 juillet 2012

Jacqueline Winspear : Maisie Dobbs

Ce que l’éditeur nous dit :
Londres, 1929. Maisie Dobbs monte sa propre agence de détective privé. Un métier peu commun pour une jeune femme. Mais cette fille d'un modeste marchand de quatre saisons n'est pas comme les autres. Placée comme domestique dans une demeure aristocratique de Belgravia, elle réussit à intégrer le prestigieux Girton College de Cambridge, au prix d'un travail acharné. Mais, quand survient la Grande Guerre, elle n'hésite pas à endosser l'uniforme d'infirmière, quitte à voir tous ses espoirs disparaître dans le sang et la boue des champs de bataille français. Sa première affaire la replonge justement dans les années sombres de la guerre et elle va devoir affronter les fantômes qui la hantent depuis plus de dix ans. Le premier roman de Jacqueline Winspear, qui a su créer une charmante héroïne, sorte de Sherlock Holmes mâtiné de Freud !

Ce que j’en pense :
Tout ça pour ça. Je ne suis pas lectrice férue de romans policiers. Mais quelques critiques, prises au hasard des résultats de recherche Google, m’ont appris que Maisie Dobbs tenait autrement plus du roman que du policier. Effectivement, si le personnage principal se trouve être détective de son métier, il est bien naturel qu’elle poursuivre quelques enquêtes. Mais au fond, elle aurait pu aussi bien être boulangère et faire du pain, que ça n’aurait pas forcément changé grand chose à l’histoire.
En effet, ce livre, qui porte bien son titre, est surtout l’histoire de cette fameuse Maisie Dobbs ou comment revenir (une fois de plus et de manière pas très fine) sur la première guerre mondiale (sujet très louable, mais ô combien de fois traité pour avoir la prétention d’ajouter sa pierre à l’édifice avec un récit loin du génie). Car cette histoire est bien loin de l'originalité. La pauvre petite orpheline, si parfaite et réfugiée dans les bouquins, que sa soif d’apprendre aménera ses employeurs à en faire leur pupille... Non, parce que vraiment, elle est très très intelligente, et puis courageuse avec ça, parce que ce n’est pas parce qu’on lui donne un professeur qu’on va lui retirer son balai (les domestiques sont si onéreux de nos jours). Que du déjà vu. Et je ne vous gâcherais pas l’intrigue en vous révélant LE secret de sa vie, celui-ci est déjà bien assez décevant, autant attendre la fin du roman pour cela.
Le style d’écriture est correct. Sachez qu'il existe une suite mais que je ne la lirai pas.

Conclusion :

Un livre qui conviendra éventuellement au moins de 12 ans.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :

- les automobiles
- les risques
- les chevaux
- les trains


12 juillet 2011

Michael Bay : Transformers 3 - La Face cachée de la Lune (Transformers: Dark of the Moon)

Ce que le synopsis nous dit :
Un événement mystérieux lié à notre passé éclate au grand jour. C’est la guerre qui menace aujourd’hui notre Terre ; une guerre d’une telle ampleur que l’aide des Transformers pourrait, cette fois, ne pas suffire à nous sauver.

Ce que j’en pense :
Non mais franchement, est ce qu’une seule personne a pu être intriguée par ce synopsis au point d’avoir envie d’aller voir le film ? Transformers compte décidément sur sa seule renommée pour remplir ses salles...
Pour ma part j’avais vu les deux premiers opus chez moi, deux soirs d’intense fatigue. La nullité des dialogue et du scénario étant parfaitement adaptée à ce type de situation (qui permet même de trouver ça drôle). J’attendais donc avec impatience de découvrir la nullité du troisième. Et bien je n’ai pas été déçue ! C’est toujours aussi rempli des bons sentiments du bon soldat américain, d’incongruités et de scènes d’actions dans tous les sens. Par contre c’est beauuuuucoup trop long, point fatidique qui rend cet épisode mois “regardable” que les précédents.
A noter par contre, la précision dans les fameuses “transformation”. Il semble que les animateurs aient vraiment tentés de les rendre cohérentes, chaque éléments de l’engin faisait bel et bien parti du transformers. Et ce soucis du détail a dû être d’autant plus difficile respecter étant donner le nombre incroyables de robots qui défilent à l’écran. Cela dit, le spectateur n’en profite que très peu, au vue de la rapidité des actions...

Conclusion :
Mouai bof.
ps : Megan Fox manque

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les collections automobiles
- la face cachée de l’histoire
- quand tout le monde meurt (non ceci n’est pas un spoiler)