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28 février 2013

Didier Van Cauwelaert : La maison des lumières

Ce que l’éditeur nous dit :
A vingt-cinq ans, Jérémie Rex, boulanger à Arcachon, est entré dans un tableau de Magritte. Là, il a retrouvé pendant quatre minutes trente la femme de sa vie, au temps où elle l'aimait encore... Mais comment recréer le bonheur dans la réalité ?

Ce que j’en pense :
Quelle surprise lorsque j’ai réalisé que Didier Van Cauwelaert était aussi l’auteur du Journal intime d'un arbre, le torchon (digne d’un mauvais élève rendant son travail bâclé et espérant tout juste le moyenne) que j’avais lu l’an dernier. Ici il semble que l’auteur ai un peu plus travaillé son sujet, ce qui permet une lecture plus agréable (on a même envie de terminer le bouquin, incroyable).
Je ne suis toujours pas transcendée ni par le style d’écriture, ni par l’univers, pas plus que par ces personnages qui sonnent faux ; mais comme le texte est (trop ?) court et le sujet intéressant il serait dommage de s’arrêter à cela. Il y a des bonnes idées et surtout La maison des lumières donne envie de s’intéresser de plus prêt à l’oeuvre de Magritte et à la peinture surréaliste en général. Une livre qui donne une ouverture sur le monde mérite forcement un minimum de considération.

Conclusion :
Un auteur qui remonte un peu dans ma considération - et ça c’est sûr cela va illuminer sa journée ;-).

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les plâtres
- la persévérance
- les expériences
- le règne végétal


17 février 2012

Didier Van Cauwelaert : Le journal intime d'un arbre

Ce que l’éditeur nous dit :
Il s appelait Tristan, il avait trois cents ans, il avait connu toute la gamme des passions humaines. Une tempête vient de l’abattre, et c est une nouvelle vie qui commence pour lui.
Planté sous Louis XV, ce poirier nous entraîne à la poursuite du terrible secret de ses origines. Des guerres de religion à la Révolution française, de l affaire Dreyfus à l Occupation, il revit les drames et les bonheurs dont il a été le témoin, le symbole ou la cause.
Mais, s il est prisonnier de sa mémoire, il n en reste pas moins lié au présent, à travers ce qui reste de lui : des racines, des bûches, une statue de femme sculptée dans son bois, et les deux êtres qui ont commencé à s aimer grâce à lui...
Comment « fonctionne » un arbre ? De quoi se compose sa conscience, de quelle manière agit-il sur son environnement ? Son récit posthume nous fait voir le monde, la nature et les hommes d une manière nouvelle, par le biais d une pensée végétale qui évolue au rythme d un véritable suspense.
Captivant, drôle et poignant, Le Journal intime d un arbre apporte une réponse inédite à une question universelle : quelle est, pour un arbre comme pour un être humain, la meilleure façon de ne pas mourir ?

Ce que j’en pense :
Adorant les trucs qui poussent, ce livre présent sur tous les étals a tout de suite attiré mon attention. Et j’ai justement eu la chance de le recevoir en cadeau de noël. Et puis finalement... tout ça pour ça. Vite lu, vite oublié, et probablement vite écrit.
Dès les premières pages, le style m’a paru bien trop fleur bleue et “se voulant” poétique pour être accrocheur. Puis l’histoire se construit un peu, devant plus intéressante. Et puis après c’est un peu n’importe quoi jusqu’à la fin. Les justifications notamment de la façon dont l’arbre peut “suivre” les aventures de tel ou tel protagoniste sont vraiment maladroites.
En fait, ce livre pourrait très bien avoir été écrit par Marc Levy. L’auteur a cru qu’il suffisait de prendre les ingrédients “qui font vendre”, tel que du romantisme, un faux suspense, de l’écologie (mais au sens sauvons la terre et les Bisounous), des personnages de différents catégories sociaux professionnelles et plein de bons sentiments. Il a donc sélectionné un minime quantité de chaque, il a tout jeté en vrac sur son ordinateur (ou son blog note en papier peut être j’espère recyclé - parce que sinon ce ne serait vraiment pas cohérent avec tout le blabla du livre), a touillé vite fait, ajouté un soupçon de phrases grandiloquentes et voilà ça fait un livre. Donc oui c’est facile à lire, donc abordable par tout le monde, mais la qualité est presque tout à fait absente.

Conclusion :
Si vous l’avez, utilisez le pour combler 2h de votre temps, mais surtout ne dépenser pas d’argent à l’acheter, ce serait encourager la publication des nullités.

A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- la sculpture
- la drogue
- les fourmis
- les sorcières