Ce que le synopsis nous dit :
Après les événements cataclysmiques de New York de The Avengers, Steve Rogers aka Captain America vit tranquillement à Washington, D.C. et essaye de s'adapter au monde moderne. Mais quand un collègue du S.H.I.E.L.D. est attaqué, Steve se retrouve impliqué dans un réseau d'intrigues qui met le monde en danger. S'associant à Black Widow, Captain America lutte pour dénoncer une conspiration grandissante, tout en repoussant des tueurs professionnels envoyés pour le faire taire. Quand l'étendue du plan maléfique est révélée, Captain America et Black Widow sollicite l'aide d'un nouvel allié, le Faucon. Cependant, ils se retrouvent bientôt face à un inattendu et redoutable ennemi - le Soldat de l'Hiver.
Ce que j’en pense :
Comparé au premier volet, ce Captain América manque décidément de panache. Aucun méchant (ou gentil d’ailleurs) n’est à la hauteur du charisme de Hugo Wearring, l’humour est bien moins présent, et surtout, le héro se prend désormais bien trop au sérieux. Mais il faut comprendre le pauvre Chris Evans qui a sûrement été traumatisé depuis le tournage du navet (oui, navet, on ne le répétera jamais assez) Transperceneige, réduisant comme peau de chagrin la palette d’émotions qu’il est désormais capable d'interpréter. C’est bête. Et surtout cela enlève beaucoup de ce qui faisait l’intérêt du personnage. C’est d’autant plus illogique que dans The Avengers, les scénaristes avaient particulièrement insisté sur le côté naïf mais sympathique de Steve Rogers. Dans le Soldat de l’hiver, il a perdu un peu de son charme. Heureusement une énième histoire d’amour n’a pas été casée de force dans le scénario (même si on n'échappe pas à un baiser, vite fait).
Pour le reste : les scènes d’action, les rebondissements habituels, et la petite avancée sur l’histoire personnelle de certains protagonistes. On prend.
Conclusion :
Moyen mais pas désagréable à regarder.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- la course à pied
- les pilotes
- la vieillesse
- l’amnésie
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23 avril 2014
5 novembre 2010
Marguerite Yourcenar : Mémoires d'Hadrien
Ce que l’éditeur nous en dit :
Marguerite Yourcenar trouva un jour cette phrase, dans la Correspondance de Flaubert : " Les dieux n'étant plus, et le Christ n'étant pas encore, il y a eu, de Cicéron à Marc, Aurèle, un moment unique où l'homme seul a été. " Et l'auteur de Mémoires d'Hadrien ajoute : " Une grande partie de ma vie allait se passer à essayer de définir, puis à peindre, cet homme seul et d'ailleurs relié à tout. " Traduit dans seize langues, salué par la presse du monde entier, Mémoires d'Hadrien n'a jamais cessé, depuis sa publication en 1951, d'entraîner de nouveaux lecteurs vers cet empereur du IIe siècle, " cet homme presque sage " qui fut, en même temps qu'un initiateur des temps nouveaux, l'un des derniers libres esprits de l'Antiquité.
Ce que j’en pense :
J'ai arrêté cette lecture aux environs du quart du livre. Non pas parce que je ne l''ai pas aimée, bien au contraire, mais tout simplement parce que je me sens pas prête à l'apprécier à sa juste valeur.
Ce livre est une véritable réflexion philosophique sur la vie, ce qu'elle apporte, ce qu'elle retire. Hadrien, écrit à la 1ère personne, à la veille de sa mort, et repense à tous ceux qu'il a été. Car au cours de sa vie, une personne change et évolue. Sa vision de soi et des autres, ses opinions également, en fonctions des rencontres, des expériences, etc.
Et c'est exactement ce que Marguerite Yourcenar écrit, dans un style particulièrement soutenu.
Je m'attendais à découvrir l'histoire (romancée) de cet empereur romain, à la manière d'un Max Gallo ou d'un Maurice Druon.
Mais ici les éléments sont survolés, ne sont que prétextes. Il faudrait s'arrêter et réfléchir à la fin de chaque page, ce que je n'ai pas réussi à faire.
J'ai donc choisi de refermer le livre. Mais je pense que je l'ouvrirai à nouveau dans quelques années...
En conclusion :
Rendez vous dans 30 ans.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- La jeunesse
- La vieillesse
- Le latin
Marguerite Yourcenar trouva un jour cette phrase, dans la Correspondance de Flaubert : " Les dieux n'étant plus, et le Christ n'étant pas encore, il y a eu, de Cicéron à Marc, Aurèle, un moment unique où l'homme seul a été. " Et l'auteur de Mémoires d'Hadrien ajoute : " Une grande partie de ma vie allait se passer à essayer de définir, puis à peindre, cet homme seul et d'ailleurs relié à tout. " Traduit dans seize langues, salué par la presse du monde entier, Mémoires d'Hadrien n'a jamais cessé, depuis sa publication en 1951, d'entraîner de nouveaux lecteurs vers cet empereur du IIe siècle, " cet homme presque sage " qui fut, en même temps qu'un initiateur des temps nouveaux, l'un des derniers libres esprits de l'Antiquité.
Ce que j’en pense :
J'ai arrêté cette lecture aux environs du quart du livre. Non pas parce que je ne l''ai pas aimée, bien au contraire, mais tout simplement parce que je me sens pas prête à l'apprécier à sa juste valeur.
Ce livre est une véritable réflexion philosophique sur la vie, ce qu'elle apporte, ce qu'elle retire. Hadrien, écrit à la 1ère personne, à la veille de sa mort, et repense à tous ceux qu'il a été. Car au cours de sa vie, une personne change et évolue. Sa vision de soi et des autres, ses opinions également, en fonctions des rencontres, des expériences, etc.
Et c'est exactement ce que Marguerite Yourcenar écrit, dans un style particulièrement soutenu.
Je m'attendais à découvrir l'histoire (romancée) de cet empereur romain, à la manière d'un Max Gallo ou d'un Maurice Druon.
Mais ici les éléments sont survolés, ne sont que prétextes. Il faudrait s'arrêter et réfléchir à la fin de chaque page, ce que je n'ai pas réussi à faire.
J'ai donc choisi de refermer le livre. Mais je pense que je l'ouvrirai à nouveau dans quelques années...
En conclusion :
Rendez vous dans 30 ans.
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- La jeunesse
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