Ce qu’en dit l’éditeur :
Peu après son entrée en primaire, il avait tranquillement quitté la maison. "L'école, ça ne lui a jamais beaucoup plu", disait ma mère avec un sourire fataliste. Mon frère était donc parti sur un coup de tête, sans que rien laissât deviner cette intention. Ces escapades se renouvelèrent. Parfois il ne rentrait pas de toute une journée, voire deux. "
Mais, devenu adulte, Yûji finit par disparaître pour de bon, sans plus jamais donner de nouvelles. Dix ans plus tard, son jeune frère décide de partir à sa recherche. Au cours de ce qui va vite faire figure de quête initiatique à travers les lieux cultes d'un Tokyo ultra-branché, il va découvrir tous les dangers qui guettent le " voyageur " égaré dans le monde moderne : la violence, la drogue, les sectes...
L'étrange personnalité de Yûji, qui inspire à la fois répulsion et bizarre sympathie, se révèle peu à peu, pour se dérober ensuite - jusqu'au coup de théâtre final.
Ce que j’en pense :
Je ne dirais pas que je n’ai pas aimé ce livre, mais que j’ai bien l’impression d’être passée à côté de quelque chose. Il est probable que certains détails m’aient échappés, ou tout simplement que je ne sois pas équipée pour comprendre le fond de la pensée de cet auteur. Quoi qu'il en soit, la quatrième de couverture n'est pas représentative du contenu du bouquin.
Très typique des écritures et sujets abordés par certains auteur japonais (des personnages qui se sentent « vides » à un moment de leur existence et cherchent un nouveau sens a leur vie, le thème de la mort y étant très souvent lié), cette lecture est agréable sans être très originale. Hormis suivre les pensées du héros, elle permet également au lecteur de l’accompagner dans les rues de Tokyo (ville où il fait toujours bon se promener, à mon humble avis).
Mais il manque le fin mot de l’histoire. Là encore un épilogue en pointillé est assez courant chez les nippons - logique, puisque la vie continue - mais ici on frôle carrément la frustration. Y avait-il vraiment une réponse à l’énigme posée ? Je suppose que chacun est libre d’en décider.
Conclusion :
Pas tout à fait déplaisant, mais pas indispensable non plus.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les tours
- les restaurants
- les indices
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20 avril 2012
19 janvier 2012
Clint Eastwood: J. Edgar
Ce que le synopsis nous dit :
Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover. Incarnation du maintien de la loi en Amérique pendant près de cinquante ans, J. Edgar Hoover était à la fois craint et admiré, honni et révéré. Mais, derrière les portes fermées, il cachait des secrets qui auraient pu ruiner son image, sa carrière et sa vie.
Ce que j’en pense :
La force de ce film tient dans la subtilité de cette personnalité, ni bonne, ni mauvaise, capable du pire comme du meilleur. Partagé entre ses convictions, ses envies de gloire et de bien faire, entre la pression d’une Amérique puritaine et l’amour trop présent d’une mère qu’il vénère, Hoover nous est décrit comme un personnage plein de contractions, bref comme tout le monde, et c’est ce qui le rend à la fois si crédible et attachant. Au niveau du casting, un Léo à la ride de plus en plus marquée, fidèle à lui même. Au passage, notons un maquillage baclé. On veut nous faire croire qu’une fresque dépeinte sur des décennies ne donne que deux visages aux acteurs : jeunes (mais déjà trentaine bien tassée) ou vieux (dans les 70 ans), aucune évolution. Légèrement ridicule. Naomi Watts est particulièrement peu plausible en secrétaire de 25 ans et son rôle fade et discret (même si indispensable) n’a que peu sa place sur l’affiche, tandis qu’y manque celui d’Armie Hammer. L’acteur est la vraie révélation de J. Edgar, grâce à un duo avec DiCaprio grandiose (même si, oui j’insiste, mais cela me parait être tellement basique, qu’un tel loupage m’a choqué tout au long de la séance, son maquillage de vieil homme est le plus raté d’entre tous).
Bref un caractère subtil, une époque intéressante, mais beaucoup de ratés dans les détails et surtout des longueurs, qui ne font de J. Egdar le chef d’oeuvre tant attendu.
Conclusion :
Intéressant mais je préférerais revoir Gran Torino (ah, Gran Torino...)
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- la fidélité
- le classement
- les courses
- les restaurants
Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover. Incarnation du maintien de la loi en Amérique pendant près de cinquante ans, J. Edgar Hoover était à la fois craint et admiré, honni et révéré. Mais, derrière les portes fermées, il cachait des secrets qui auraient pu ruiner son image, sa carrière et sa vie.
Ce que j’en pense :
La force de ce film tient dans la subtilité de cette personnalité, ni bonne, ni mauvaise, capable du pire comme du meilleur. Partagé entre ses convictions, ses envies de gloire et de bien faire, entre la pression d’une Amérique puritaine et l’amour trop présent d’une mère qu’il vénère, Hoover nous est décrit comme un personnage plein de contractions, bref comme tout le monde, et c’est ce qui le rend à la fois si crédible et attachant. Au niveau du casting, un Léo à la ride de plus en plus marquée, fidèle à lui même. Au passage, notons un maquillage baclé. On veut nous faire croire qu’une fresque dépeinte sur des décennies ne donne que deux visages aux acteurs : jeunes (mais déjà trentaine bien tassée) ou vieux (dans les 70 ans), aucune évolution. Légèrement ridicule. Naomi Watts est particulièrement peu plausible en secrétaire de 25 ans et son rôle fade et discret (même si indispensable) n’a que peu sa place sur l’affiche, tandis qu’y manque celui d’Armie Hammer. L’acteur est la vraie révélation de J. Edgar, grâce à un duo avec DiCaprio grandiose (même si, oui j’insiste, mais cela me parait être tellement basique, qu’un tel loupage m’a choqué tout au long de la séance, son maquillage de vieil homme est le plus raté d’entre tous).
Bref un caractère subtil, une époque intéressante, mais beaucoup de ratés dans les détails et surtout des longueurs, qui ne font de J. Egdar le chef d’oeuvre tant attendu.
Conclusion :
Intéressant mais je préférerais revoir Gran Torino (ah, Gran Torino...)
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
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