Ce que le synopsis nous dit :
Le film explore la vie publique et privée de l’une des figures les plus puissantes, les plus controversées et les plus énigmatiques du 20e siècle, J. Edgar Hoover. Incarnation du maintien de la loi en Amérique pendant près de cinquante ans, J. Edgar Hoover était à la fois craint et admiré, honni et révéré. Mais, derrière les portes fermées, il cachait des secrets qui auraient pu ruiner son image, sa carrière et sa vie.
Ce que j’en pense :
La force de ce film tient dans la subtilité de cette personnalité, ni bonne, ni mauvaise, capable du pire comme du meilleur. Partagé entre ses convictions, ses envies de gloire et de bien faire, entre la pression d’une Amérique puritaine et l’amour trop présent d’une mère qu’il vénère, Hoover nous est décrit comme un personnage plein de contractions, bref comme tout le monde, et c’est ce qui le rend à la fois si crédible et attachant. Au niveau du casting, un Léo à la ride de plus en plus marquée, fidèle à lui même. Au passage, notons un maquillage baclé. On veut nous faire croire qu’une fresque dépeinte sur des décennies ne donne que deux visages aux acteurs : jeunes (mais déjà trentaine bien tassée) ou vieux (dans les 70 ans), aucune évolution. Légèrement ridicule. Naomi Watts est particulièrement peu plausible en secrétaire de 25 ans et son rôle fade et discret (même si indispensable) n’a que peu sa place sur l’affiche, tandis qu’y manque celui d’Armie Hammer. L’acteur est la vraie révélation de J. Edgar, grâce à un duo avec DiCaprio grandiose (même si, oui j’insiste, mais cela me parait être tellement basique, qu’un tel loupage m’a choqué tout au long de la séance, son maquillage de vieil homme est le plus raté d’entre tous).
Bref un caractère subtil, une époque intéressante, mais beaucoup de ratés dans les détails et surtout des longueurs, qui ne font de J. Egdar le chef d’oeuvre tant attendu.
Conclusion :
Intéressant mais je préférerais revoir Gran Torino (ah, Gran Torino...)
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- la fidélité
- le classement
- les courses
- les restaurants
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19 janvier 2012
4 février 2010
Clint Eastwood : Invictus
Ce que le synopsis nous dit :
En 1994, l'élection de Nelson Mandela consacre la fin de l'Apartheid, mais l'Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995...
Ce que j’en pense :
Comment un film parlant de rugby peut il plaire à une jeune fille quasiment insensible au sport ? Facile, il doit être réalisé par Clint Eastwood. Les scènes de mêlées m’ont définitivement convaincues que les joueurs de rugby étaient de « gros malades ». Mais parallèlement à cette démonstration de force pure, Invictus est un film plein de profondeur. Par quelques mots prononcés, un sourire adressé à la foule, une poignée de main échangée et surtout la lecture d’un poème, Client Eastwood arrive à nous dépeindre en détails le portrait de ces hommes qui ont écrit l’histoire. Le jeu des acteurs y contribue sans conteste. Morgan Freeman et son regard qui inspire la sagesse, fait un excellent Nelson Mandela.
Ici pas de rebondissements critiques. Les émeutes, la violence et la haine sont seulement contées, abordées comme un prologue. Le véritable sujet est la construction du futur, l’abolition des différences pour un pays unifié. Clint Eastwood parvient pourtant très naturellement à créer les tensions et les moments forts, illustrant une fois de plus son génie de réalisateur.
En conclusion :
Un excellent film, plein de subtilités. A ne pas manquer, tant pour le sujet abordé que pour la magie du spectacle.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- Nelson Mandela
- l'Afrique du Sud
- le racisme
- le rugby
Ce que j’en pense :
Comment un film parlant de rugby peut il plaire à une jeune fille quasiment insensible au sport ? Facile, il doit être réalisé par Clint Eastwood. Les scènes de mêlées m’ont définitivement convaincues que les joueurs de rugby étaient de « gros malades ». Mais parallèlement à cette démonstration de force pure, Invictus est un film plein de profondeur. Par quelques mots prononcés, un sourire adressé à la foule, une poignée de main échangée et surtout la lecture d’un poème, Client Eastwood arrive à nous dépeindre en détails le portrait de ces hommes qui ont écrit l’histoire. Le jeu des acteurs y contribue sans conteste. Morgan Freeman et son regard qui inspire la sagesse, fait un excellent Nelson Mandela.
Ici pas de rebondissements critiques. Les émeutes, la violence et la haine sont seulement contées, abordées comme un prologue. Le véritable sujet est la construction du futur, l’abolition des différences pour un pays unifié. Clint Eastwood parvient pourtant très naturellement à créer les tensions et les moments forts, illustrant une fois de plus son génie de réalisateur.
En conclusion :
Un excellent film, plein de subtilités. A ne pas manquer, tant pour le sujet abordé que pour la magie du spectacle.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- Nelson Mandela
- l'Afrique du Sud
- le racisme
- le rugby
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