Ce que l’éditeur nous dit :
Délaissant Paris, Jean-Louis regagne son Tourville natal pour retrouver un ami d'enfance disparu. Son appartement déserté devient le QG d'une petite équipe de copains lancés dans une enquête surréaliste filmée à la manière secouée d'un Blair Witch Project monté par David Lynch.
« Si on pouvait mettre une ville en bouteille, on obtiendrait Tourville — petite ville de province bien française, soudain coupée du reste du monde pour des raisons on ne peut plus fumeuses et prise au piège de toutes les névroses de son époque. »
Ce que j’en pense :
Rien que pour l’originalité de l’écriture, cela vaut le coup de lire au moins quelques pages du roman de Alex D. Jestaire. Celui ci nous fait complétement entrer dans la tête de son héro, dont nous suivons les pensées pas toujours logiques. Pour cela il utilise la première personne bien sûr, mais surtout fait fi de la virgule, préférant l’utilisation de tirets pour distinguer les idées au sein de chaque phrase. Bel exercice. Cela est d’ailleurs assez perturbant car le contexte de l’écrit fait supposer d’une certaine intelligence du narrateur (l’expression est étonnante mais sans fautes), tandis que le personnage en lui même se révèle un crétin à bien des niveaux (conséquences du recours fréquent à l’alcool et autres médecines dures).
Par contre je n’ai pas du tout, mais alors pas du tout accroché à l’histoire. Ce n’est pas qu’il ne se passe rien, mais une fois que l’on s’est habitué au style une sorte de langueur monotone s’installe. N’en avoir toujours rien à faire de savoir ce qu’il va arriver au personnage après plus d’une centaine de pages lues pousse vite au découragement, surtout lorsque quasiment 700 de plus se profilent. J’ai fini par abandonner.
Conclusion :
A découvrir mais pas forcément à lire.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les ratés
- les inconscients
- les bars
- les enquêtes
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22 août 2013
1 décembre 2011
Andrew Niccol : Time out (In Time)
Ce que le synopsis nous dit :
Bienvenue dans un monde où le temps a remplacé l'argent. Génétiquement modifiés, les hommes ne vieillissent plus après 25 ans. Mais à partir de cet âge, il faut "gagner" du temps pour rester en vie. Alors que les riches, jeunes et beaux pour l’éternité, accumulent le temps par dizaines d'années, les autres mendient, volent et empruntent les quelques heures qui leur permettront d'échapper à la mort. Un homme, accusé à tort de meurtre, prend la fuite avec une otage qui deviendra son alliée. Plus que jamais, chaque minute compte.
Ce que j’en pense :
Tout d’abord, court focus sur la traduction du titre. Pourquoi ? Était ce vraiment nécessaire ? Comprends pas.
Mais revenons au sujet qui nous intéresse, le contenu. Décidément Andrew Niccol ne tarit pas d’imagination pour réinventer/critiquer la société, et tout cela donne envie de se jeter sur les films de sa réalisation que l’on a la chance de ne pas encore avoir regardé.
Avec Time out, il part d’une idée toute bête, mais efficace, en réinventant “le prix de la vie”. Ce n’est certes pas son chef d’oeuvre, mais il mérite tout de même d'être vue. Tout d’abord pour son concept bien sûr. Ensuite pour son casting très plaisant, dont un Justin Timberlake, qui loin de ses début de boy’s band, a aujourd’hui largement gagné le qualificatif de comédien. Enfin parce que ce qu’il s’agit d’un film distrayant et avec lequel on ne s’ennuie pas.
Le seul bémol vient, paradoxalement, du concept, qui manque cruellement de développement. L’idée est à peine lancée, qu’elle est aussi vite noyée dans l’action. Bien sûr s’avancer sur un tel terrain aurait vite pour tourner au carnage, les embûches de la complexité attendant sagement au tournant. Mais si Christopher Nolan a bien été capable de retomber sur ces pattes avec un Inception, il n’y a pas de raison qu’Andrew Niccol ne fasse pas aussi bien. Une prochaine fois peut être.
Conclusion :
Un réalisateur à suivre.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- le raté de justesse
- l’inflation
- les talons aiguilles
- les péages
Bienvenue dans un monde où le temps a remplacé l'argent. Génétiquement modifiés, les hommes ne vieillissent plus après 25 ans. Mais à partir de cet âge, il faut "gagner" du temps pour rester en vie. Alors que les riches, jeunes et beaux pour l’éternité, accumulent le temps par dizaines d'années, les autres mendient, volent et empruntent les quelques heures qui leur permettront d'échapper à la mort. Un homme, accusé à tort de meurtre, prend la fuite avec une otage qui deviendra son alliée. Plus que jamais, chaque minute compte.
Ce que j’en pense :
Tout d’abord, court focus sur la traduction du titre. Pourquoi ? Était ce vraiment nécessaire ? Comprends pas.
Mais revenons au sujet qui nous intéresse, le contenu. Décidément Andrew Niccol ne tarit pas d’imagination pour réinventer/critiquer la société, et tout cela donne envie de se jeter sur les films de sa réalisation que l’on a la chance de ne pas encore avoir regardé.
Avec Time out, il part d’une idée toute bête, mais efficace, en réinventant “le prix de la vie”. Ce n’est certes pas son chef d’oeuvre, mais il mérite tout de même d'être vue. Tout d’abord pour son concept bien sûr. Ensuite pour son casting très plaisant, dont un Justin Timberlake, qui loin de ses début de boy’s band, a aujourd’hui largement gagné le qualificatif de comédien. Enfin parce que ce qu’il s’agit d’un film distrayant et avec lequel on ne s’ennuie pas.
Le seul bémol vient, paradoxalement, du concept, qui manque cruellement de développement. L’idée est à peine lancée, qu’elle est aussi vite noyée dans l’action. Bien sûr s’avancer sur un tel terrain aurait vite pour tourner au carnage, les embûches de la complexité attendant sagement au tournant. Mais si Christopher Nolan a bien été capable de retomber sur ces pattes avec un Inception, il n’y a pas de raison qu’Andrew Niccol ne fasse pas aussi bien. Une prochaine fois peut être.
Conclusion :
Un réalisateur à suivre.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- le raté de justesse
- l’inflation
- les talons aiguilles
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