Ce que l’éditeur nous dit :
Portrait d une femme qui doute, qui aime. Chronique d une sexualité qui se veut sans attache, La coureuse est le livre de notre époque.
Maïa vit une passion ravageuse avec un jeune et (très) beau Danois. Parce que c est difficile, elle va s accrocher et aller jusqu au bout des compromissions possibles. Parce qu elle se sert de la féminité comme une arme, le couple devient le lieu de toutes les manipulations. Que fait-on quand on a le prince charmant dans son lit ? Que se passe-t-il après le conte de fées ?
Ce que j’en pense :
A priori pas très emballée par la thématique, j’ai longuement hésité avant d’entreprendre cette lecture. C’est la découverte de la plume de Maïa à travers l’une de ses nouvelles (jusque-là je ne connaissais que son blog, au ton très différent) qui m’a donnée envie d’en voir plus. Et dire que j’ai failli passer à côté d’un tel bijou !
J’ai adoré. Vraiment. Entre une écriture moderne, facile à lire mais mordante, un certain cynisme mais jamais de laisser aller ou encore des personnages décortiqués avec brio, j’ai dévoré le style. J’ai aimé cette héroïne tellement pleine de contradictions, entre ses envies, ses sentiments, ses désirs de possession et ses convictions féministes. Elle veut maîtriser la situation mais se laisse totalement dépasser, elle veut l’homme et s’en donne tous les moyens, y compris celui de s’oublier, elle se fait manipuler et détruire à petit feu, mais elle le sait donc tout va bien. Même dans les pires moments elle s’abandonne mais n’abandonne jamais. Elle lutte avant tout contre elle même, contre ses idées reçues et celles de la société, entre l’image qu’elle pense que les autres attendent d’elle et la sienne qu’elle n’arrive plus vraiment à définir, entre les rêves qu’elles devraient avoir et ses peurs les plus intimes, toujours à l'affût d'un faux pas pour la submerger. C’est une histoire d’amour de notre époque, un thème traité avec légèreté mais truffé de tellement de réflexions de fond. Et surtout j’ai aimé le fait que même si l’histoire ne se termine pas bien, même si rien ne dit que l’héroïne s’en sortira, tout cela n’a pas vraiment d’importance. Ce qui compte avant tout dans la vie, c’est de la vivre.
Conclusion :
A lire de toute urgence !!
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les talons aiguilles
- le yoga
- les investissements
- les néons
Affichage des articles dont le libellé est aiguille. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est aiguille. Afficher tous les articles
22 mars 2013
24 janvier 2012
Pierre Pinaud : Parlez-moi de vous
Ce que dit le synopsis :
À 40 ans, Mélina est la voix la plus célèbre de France. Animatrice à la radio, la nuit à l’antenne elle résout les problèmes affectifs et sexuels des auditeurs avec impertinence, humour et sans tabou. Tout le monde connaît sa voix, mais personne ne connaît son visage.
Dans la vie, elle évite tout contact et vit comme une vieille fille dans les beaux quartiers. Partie à la recherche d’une mère qu’elle n’a jamais connue, elle découvre que celle-ci vit au sein d’une famille nombreuse, en banlieue. Elle décide de s'approcher d'elle, incognito....
Ce que j’en pense :
J’avais oublié à quel point Nicolas Duvauchelle avait une belle voix. Enfin, mis à part ce détail il est aussi fade qu’à son habitude. Nul ne viendra contester que Parlez-moi de vous est intérieurement (et magnifiquement) porté par Karine Viard. Elle est absolument impeccable, tout comme ce personnage étonnant et subtil qu’elle incarne (et chapeau également pour cette belle voix suave, que je ne lui connaissais pas, lors des scènes radios). On s’attache très rapidement à cette femme si maîtrisée, si élégante, pleine de contradictions et paraissant prête à s’écrouler au moindre verre mal aligné (chacun ses moyens de défenses). Du début à la fin on ne s’ennuie pas.
Conclusion :
Un très joli film.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- l’ordre
- les talons aiguilles
- le ménage
- le rouge à lèvres
À 40 ans, Mélina est la voix la plus célèbre de France. Animatrice à la radio, la nuit à l’antenne elle résout les problèmes affectifs et sexuels des auditeurs avec impertinence, humour et sans tabou. Tout le monde connaît sa voix, mais personne ne connaît son visage.
Dans la vie, elle évite tout contact et vit comme une vieille fille dans les beaux quartiers. Partie à la recherche d’une mère qu’elle n’a jamais connue, elle découvre que celle-ci vit au sein d’une famille nombreuse, en banlieue. Elle décide de s'approcher d'elle, incognito....
Ce que j’en pense :
J’avais oublié à quel point Nicolas Duvauchelle avait une belle voix. Enfin, mis à part ce détail il est aussi fade qu’à son habitude. Nul ne viendra contester que Parlez-moi de vous est intérieurement (et magnifiquement) porté par Karine Viard. Elle est absolument impeccable, tout comme ce personnage étonnant et subtil qu’elle incarne (et chapeau également pour cette belle voix suave, que je ne lui connaissais pas, lors des scènes radios). On s’attache très rapidement à cette femme si maîtrisée, si élégante, pleine de contradictions et paraissant prête à s’écrouler au moindre verre mal aligné (chacun ses moyens de défenses). Du début à la fin on ne s’ennuie pas.
Conclusion :
Un très joli film.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- l’ordre
- les talons aiguilles
- le ménage
- le rouge à lèvres
1 décembre 2011
Andrew Niccol : Time out (In Time)
Ce que le synopsis nous dit :
Bienvenue dans un monde où le temps a remplacé l'argent. Génétiquement modifiés, les hommes ne vieillissent plus après 25 ans. Mais à partir de cet âge, il faut "gagner" du temps pour rester en vie. Alors que les riches, jeunes et beaux pour l’éternité, accumulent le temps par dizaines d'années, les autres mendient, volent et empruntent les quelques heures qui leur permettront d'échapper à la mort. Un homme, accusé à tort de meurtre, prend la fuite avec une otage qui deviendra son alliée. Plus que jamais, chaque minute compte.
Ce que j’en pense :
Tout d’abord, court focus sur la traduction du titre. Pourquoi ? Était ce vraiment nécessaire ? Comprends pas.
Mais revenons au sujet qui nous intéresse, le contenu. Décidément Andrew Niccol ne tarit pas d’imagination pour réinventer/critiquer la société, et tout cela donne envie de se jeter sur les films de sa réalisation que l’on a la chance de ne pas encore avoir regardé.
Avec Time out, il part d’une idée toute bête, mais efficace, en réinventant “le prix de la vie”. Ce n’est certes pas son chef d’oeuvre, mais il mérite tout de même d'être vue. Tout d’abord pour son concept bien sûr. Ensuite pour son casting très plaisant, dont un Justin Timberlake, qui loin de ses début de boy’s band, a aujourd’hui largement gagné le qualificatif de comédien. Enfin parce que ce qu’il s’agit d’un film distrayant et avec lequel on ne s’ennuie pas.
Le seul bémol vient, paradoxalement, du concept, qui manque cruellement de développement. L’idée est à peine lancée, qu’elle est aussi vite noyée dans l’action. Bien sûr s’avancer sur un tel terrain aurait vite pour tourner au carnage, les embûches de la complexité attendant sagement au tournant. Mais si Christopher Nolan a bien été capable de retomber sur ces pattes avec un Inception, il n’y a pas de raison qu’Andrew Niccol ne fasse pas aussi bien. Une prochaine fois peut être.
Conclusion :
Un réalisateur à suivre.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- le raté de justesse
- l’inflation
- les talons aiguilles
- les péages
Bienvenue dans un monde où le temps a remplacé l'argent. Génétiquement modifiés, les hommes ne vieillissent plus après 25 ans. Mais à partir de cet âge, il faut "gagner" du temps pour rester en vie. Alors que les riches, jeunes et beaux pour l’éternité, accumulent le temps par dizaines d'années, les autres mendient, volent et empruntent les quelques heures qui leur permettront d'échapper à la mort. Un homme, accusé à tort de meurtre, prend la fuite avec une otage qui deviendra son alliée. Plus que jamais, chaque minute compte.
Ce que j’en pense :
Tout d’abord, court focus sur la traduction du titre. Pourquoi ? Était ce vraiment nécessaire ? Comprends pas.
Mais revenons au sujet qui nous intéresse, le contenu. Décidément Andrew Niccol ne tarit pas d’imagination pour réinventer/critiquer la société, et tout cela donne envie de se jeter sur les films de sa réalisation que l’on a la chance de ne pas encore avoir regardé.
Avec Time out, il part d’une idée toute bête, mais efficace, en réinventant “le prix de la vie”. Ce n’est certes pas son chef d’oeuvre, mais il mérite tout de même d'être vue. Tout d’abord pour son concept bien sûr. Ensuite pour son casting très plaisant, dont un Justin Timberlake, qui loin de ses début de boy’s band, a aujourd’hui largement gagné le qualificatif de comédien. Enfin parce que ce qu’il s’agit d’un film distrayant et avec lequel on ne s’ennuie pas.
Le seul bémol vient, paradoxalement, du concept, qui manque cruellement de développement. L’idée est à peine lancée, qu’elle est aussi vite noyée dans l’action. Bien sûr s’avancer sur un tel terrain aurait vite pour tourner au carnage, les embûches de la complexité attendant sagement au tournant. Mais si Christopher Nolan a bien été capable de retomber sur ces pattes avec un Inception, il n’y a pas de raison qu’Andrew Niccol ne fasse pas aussi bien. Une prochaine fois peut être.
Conclusion :
Un réalisateur à suivre.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- le raté de justesse
- l’inflation
- les talons aiguilles
- les péages
Inscription à :
Articles (Atom)


