Ce que l’éditeur nous dit :
Comme moi, vous redoutez les conséquences du réchauffement climatique tout en rêvant de sauter d’un avion à l’autre ? Vous défendez de nobles idéaux mais votre vie ressemble plutôt à Sex and the City ? En clair, vous aimeriez sauver la planète sans changer vos habitudes ?
Pour résoudre ces contradictions, j’ai expérimenté tous les possibles. J’ai adopté des vers mangeurs de déchets, passé mes soirées dans des Disco Soupes, chassé le gaspi électrique, participé à la vélorution... J’en ai évalué le rapport plaisir-efficacité-économies pour vous éviter les pièges du marketing vert. L’écologie appliquée au quotidien ne doit pas être une punition.
Entre grandes joies et petits moments de solitude, ce récit se veut un guide pour une vie plus zen.
Ce que j’en pense :
Le défi quotidien de mieux (voire moins) consommer, tel est celui que s’est lancée Sophie Caillat. En ressort en premier lieu, beaucoup de culpabilité... envers la planète d’abord, mais également envers sa famille à qui elle fait “subir toutes ses lubies”. C’est pourtant bien normal d’en faire tout un fromage quand c’est le sort de la planète qui est en jeu (vous avez vu Demain ?) ! Car, même si à titre individuel les contributions sont la plupart du temps minimes comparées aux problématiques mondiales, elles n’ont sont pas moins réelles, et cumulées peuvent faire une vraie différence. Le hic c’est qu’aujourd’hui la société dans laquelle Sophie, vous et moi vivons n’est tout simplement pas pensée en ce sens : les entreprises comme les individus se servent allégrement dans les ressources à disposition sans songer au lendemain, au point que devenir “responsable” relève du véritable challenge. Je salue donc la démarche de Sophie, qui nous donne au passage plein d’informations utiles, et fait de son mieux pour agir son échelle. Le ton est celui d’une copine qui raconterait son expérience, en faisant une lecture très abordable, sans manquer de fond (même si certains aspects paraissent plus ludiques que d’autres).
Conclusion :
Une manière intéressante d’agir, à laquelle il est facile de s’identifier.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
le bien et le mal
l’effet papillon
la nouvelle génération
le confort
Affichage des articles dont le libellé est papillon. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est papillon. Afficher tous les articles
19 janvier 2016
23 mai 2013
Andres Muschietti : Mamá
Ce que le synopsis nous dit :
Il y a cinq ans, deux sœurs, Victoria et Lily, ont mystérieusement disparu, le jour où leurs parents ont été tués. Depuis, leur oncle Lucas et sa petite amie Annabel les recherchent désespérément. Tandis que les petites filles sont retrouvées dans une cabane délabrée et partent habiter chez Lucas, Annabel tente de leur réapprendre à mener une vie normale. Mais elle est de plus en plus convaincue que les deux sœurs sont suivies par une présence maléfique…
Ce que j’en pense :
Très peu demandeuse de productions du genre, c’est pas le plus pur hasard et avec une certaine retenue, que je me suis laissée entraînée dans cette séance. Au final c’est la preuve qu’un film peut être classé en tant qu' épouvante/horreur et en réalité ne pas contenir la moindre once d'élément apeurant. Férus de sensations fortes s’abstenir, vous seriez déçus.
Concernant l’histoire, elle se laisse bien regardée, même s’il l’on comprend assez rapidement ce qu’il va se passer. Mamá ne fait pas dans l’originalité. Enfin presque. Car je dois dire que la dernière scène est plutôt inattendue, laissant finalement le spectateur avec une bonne impression.
A noter que ce film aura tout de même servit à ma culture générale, avec la découverte de Nikolaj Coster-Waldau dans un autre rôle que celui de Jaime Lanister (j’ai appris par la même occasion qu’il était danois !).
Conclusion :
Finalement cela pourrait presque valoir une bonne petite comédie romantique au niveau détente du cerveau.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les papillons
- les falaises
- l’art mural
- les placards
Il y a cinq ans, deux sœurs, Victoria et Lily, ont mystérieusement disparu, le jour où leurs parents ont été tués. Depuis, leur oncle Lucas et sa petite amie Annabel les recherchent désespérément. Tandis que les petites filles sont retrouvées dans une cabane délabrée et partent habiter chez Lucas, Annabel tente de leur réapprendre à mener une vie normale. Mais elle est de plus en plus convaincue que les deux sœurs sont suivies par une présence maléfique…
Ce que j’en pense :
Très peu demandeuse de productions du genre, c’est pas le plus pur hasard et avec une certaine retenue, que je me suis laissée entraînée dans cette séance. Au final c’est la preuve qu’un film peut être classé en tant qu' épouvante/horreur et en réalité ne pas contenir la moindre once d'élément apeurant. Férus de sensations fortes s’abstenir, vous seriez déçus.
Concernant l’histoire, elle se laisse bien regardée, même s’il l’on comprend assez rapidement ce qu’il va se passer. Mamá ne fait pas dans l’originalité. Enfin presque. Car je dois dire que la dernière scène est plutôt inattendue, laissant finalement le spectateur avec une bonne impression.
A noter que ce film aura tout de même servit à ma culture générale, avec la découverte de Nikolaj Coster-Waldau dans un autre rôle que celui de Jaime Lanister (j’ai appris par la même occasion qu’il était danois !).
Conclusion :
Finalement cela pourrait presque valoir une bonne petite comédie romantique au niveau détente du cerveau.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les papillons
- les falaises
- l’art mural
- les placards
14 janvier 2013
Françoise Kerisel : Bashô - Le fou de poésie
Ce que l’éditeur nous dit :
Bashô sera-t-il samouraï? Lui qui aime tant la paix, les pinceaux, la neige... Il choisit les chemins vagabonds et devient au japon l'illustre auteur de ces courts poèmes de trois vers, les haïkus. Bashô ouvre des ateliers de poésie. Et chacun, homme ou femme, jeune ou vieux, dans le japon des villes et des campagnes de ce XVIIe siècle, rit, s'instruit, s'initie aux haïkus... Frédéric Clément a préparé ses propres couleurs et choisi ses papiers japonais pour peindre l'histoire véridique de Bashô, contée par Françoise Kerisel.
Ce que j’en pense :
Un objet très sympathique, tant dans le fond que dans la forme, que je n’aurais probablement jamais eu l’idée d’ouvrir sans le challenge Sur les pages du Japon. Pour ce mois de janvier 2013, nous sommes invités à découvrir les haïkus. De ce type d’écriture je savais seulement leur brièveté et leur référence à la nature. Les seuls textes lus se réduisaient aux multiples visionnages du film Mes voisins les Yamada, dont les chapitres sont entrecoupés de ces courts poèmes.
Bashô, le fou de poésie propose nous seulement quelques textes, mais également de découvrir la vie de l’un des auteurs les plus connus du genre, tout en nous faisant entrer dans “l’esprit” des haïkus. Un soin particulier a été apporté aux illustrations, aux matériaux utilisés et au format.
Sans parler de révélation absolue je suis plutôt contente de cette initiation qui me permet de mieux apprécier le genre.
Conclusion :
Pour s’ouvrir l’esprit.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les incendies
- les papillons
- les piments
- les pinceaux
Bashô sera-t-il samouraï? Lui qui aime tant la paix, les pinceaux, la neige... Il choisit les chemins vagabonds et devient au japon l'illustre auteur de ces courts poèmes de trois vers, les haïkus. Bashô ouvre des ateliers de poésie. Et chacun, homme ou femme, jeune ou vieux, dans le japon des villes et des campagnes de ce XVIIe siècle, rit, s'instruit, s'initie aux haïkus... Frédéric Clément a préparé ses propres couleurs et choisi ses papiers japonais pour peindre l'histoire véridique de Bashô, contée par Françoise Kerisel.
Ce que j’en pense :
Un objet très sympathique, tant dans le fond que dans la forme, que je n’aurais probablement jamais eu l’idée d’ouvrir sans le challenge Sur les pages du Japon. Pour ce mois de janvier 2013, nous sommes invités à découvrir les haïkus. De ce type d’écriture je savais seulement leur brièveté et leur référence à la nature. Les seuls textes lus se réduisaient aux multiples visionnages du film Mes voisins les Yamada, dont les chapitres sont entrecoupés de ces courts poèmes.
Bashô, le fou de poésie propose nous seulement quelques textes, mais également de découvrir la vie de l’un des auteurs les plus connus du genre, tout en nous faisant entrer dans “l’esprit” des haïkus. Un soin particulier a été apporté aux illustrations, aux matériaux utilisés et au format.
Sans parler de révélation absolue je suis plutôt contente de cette initiation qui me permet de mieux apprécier le genre.
Conclusion :
Pour s’ouvrir l’esprit.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les incendies
- les papillons
- les piments
- les pinceaux
Inscription à :
Articles (Atom)



