Ce que le synopsis nous dit :
L'abattoir est loin de tout, tout au bout de la zone industrielle.
Au début, on pense qu'on ne va pas rester.
Mais on change seulement de poste, de service.
On veut une vie normale.
Une maison a été achetée, des enfants sont nés.
On s'obstine, on s'arc-boute.
On a mal le jour, on a mal la nuit, on a mal tout le temps.
On tient quand même, jusqu'au jour où l'on ne tient plus.
C'est les articulations qui lâchent. Les nerfs qui lâchent.
Alors l'usine vous licencie.
A moins qu'entre temps on ne soit passé chef, et que l'on impose maintenant aux autres ce que l'on ne supportait plus soi-même. Mais on peut aussi choisir de refuser cela.
Ce que j’en pense :
Un documentaire très intéressant, ouvrant à de nombreuses questions. J’ai eu la chance de le voir en la présence de la réalisatrice, qui nous a ainsi expliqué ses intentions (tel que son choix de focaliser son film sur les hommes plutôt que sur les bêtes). Un jour, un employé assigné à la découpe des épaules lui a raconté que c’était précisément à l’épaule qu’il avait développé des problèmes de cartilage (notamment dûs à la répétition abusives de certains gestes). Elle a ensuite constaté que cet effet miroir entre partie de l’animal manipulée et développement de problèmes musculaires/osseux était loin d’être unique. Au sein du monde industriel, ce sont dans les abattoirs que le nombre d’arrêts maladie, l'absentéisme et l'espérance de vie obtiennent les plus mauvais scores.
L’homme peut s’habituer à tout, le pire comme le meilleur, c’est vrai. Mais face à des emplois aussi pénibles, aussi éprouvants moralement, si les barrières psychologiques se mettent en place efficacement, c’est le corps qui prend.
C’est toute l'aberration d’un système qui ne fonctionne pas qui est dénoncé. L’industrie carnée produit des animaux à la chaîne et épuise ses employés parce qu’il faut produire toujours plus, à des coûts toujours plus faibles, pour un rendement dérisoire. Tout le monde est perdant.
Conclusion :
En tant que consommateur, quelle est notre part de responsabilité dans tout cela ?
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les mimes
- les scies
- la mer
- les temps modernes
Affichage des articles dont le libellé est mime. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est mime. Afficher tous les articles
2 juillet 2013
19 février 2013
Genndy Tartakovsky : Hotel Transylvania
Ce que le synopsis nous dit :
Bienvenue à l’Hôtel Transylvanie, le somptueux hôtel de Dracula, où les monstres et leurs familles peuvent enfin vivre leur vie, se détendre et faire « monstrueusement » la fête comme ils en ont envie sans être embêtés par les humains.
Pour l’anniversaire de sa fille, la jeune Mavis, qui fête ses 118 printemps, Dracula invite les plus célèbres monstres du monde – Frankenstein et sa femme, la Momie, l’Homme Invisible, une famille de loups-garous, et bien d’autres encore…
Tout se passe très bien, jusqu’à ce qu’un humain débarque par hasard à l’hôtel et se lie d’amitié avec Mavis…
Ce que j’en pense :
A voir de nombreux films d’animation de très bonnes qualités on devient forcément plus exigeant. Cela peut expliquer le léger désappointement que j’ai ressentit vis à vis d’Hotel Transilvania. Peut être aussi ne suis je pas la cible. Clairement il ne s’agit pas d’un dessin animé destiné au plus petits comme peut l’être un Fée Clochette, mais on y trouve pas non plus cet humour destiné aux adultes qui font toute la splendeur d’un Shrek. Ici les gags sont basiques, parfois amusants mais sans plus. Le scénario et l’univers sont également “moyens”, pas complètement terre à terre mais très inventifs non plus. J’ai été plus convaincue par les personnages secondaires que par les “héros” Mavis et Jonathan. Dracula est le seul vraiment réussi, avec son sourire en U et un délicieux déplacement furtif.
A noter tout de même un très bon rendu de transpiration dans la scène du sauna.
Conclusion :
Au moins, cela divertit.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les placements de table
- les plongeoirs
- les capes
- les mimes
Bienvenue à l’Hôtel Transylvanie, le somptueux hôtel de Dracula, où les monstres et leurs familles peuvent enfin vivre leur vie, se détendre et faire « monstrueusement » la fête comme ils en ont envie sans être embêtés par les humains.
Pour l’anniversaire de sa fille, la jeune Mavis, qui fête ses 118 printemps, Dracula invite les plus célèbres monstres du monde – Frankenstein et sa femme, la Momie, l’Homme Invisible, une famille de loups-garous, et bien d’autres encore…
Tout se passe très bien, jusqu’à ce qu’un humain débarque par hasard à l’hôtel et se lie d’amitié avec Mavis…
Ce que j’en pense :
A voir de nombreux films d’animation de très bonnes qualités on devient forcément plus exigeant. Cela peut expliquer le léger désappointement que j’ai ressentit vis à vis d’Hotel Transilvania. Peut être aussi ne suis je pas la cible. Clairement il ne s’agit pas d’un dessin animé destiné au plus petits comme peut l’être un Fée Clochette, mais on y trouve pas non plus cet humour destiné aux adultes qui font toute la splendeur d’un Shrek. Ici les gags sont basiques, parfois amusants mais sans plus. Le scénario et l’univers sont également “moyens”, pas complètement terre à terre mais très inventifs non plus. J’ai été plus convaincue par les personnages secondaires que par les “héros” Mavis et Jonathan. Dracula est le seul vraiment réussi, avec son sourire en U et un délicieux déplacement furtif.
A noter tout de même un très bon rendu de transpiration dans la scène du sauna.
Conclusion :
Au moins, cela divertit.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les placements de table
- les plongeoirs
- les capes
- les mimes
Inscription à :
Articles (Atom)

