Ce que l’éditeur nous dit :
Nobody Owens est un petit garçon parfaitement normal. Ou plutôt, il serait parfaitement normal s'il n'avait pas grandi dans un cimetière, élevé par un couple de fantômes, protégé par Silas, un être étrange ni vivant ni mort, et ami intime d'une sorcière brûlée vive autrefois.
Mais quelqu'un va attirer Nobody au-delà de l'enceinte protectrice du cimetière: le meurtrier qui cherche à l'éliminer depuis qu'il est bébé.
Si tu savais, Nobody, comme le monde des vivants est dangeureux...
Ce que j’en pense :
Après tout le bien que j’avais entendu de cet auteur, j’avais hâte de le découvrir. Et effectivement, dès les premières ligne, The Graveyard Book se révèle fascinant.
Malheureusement la suite l’est un peu moins. Passée l'introduction, les premiers chapitres sont comme de courtes histoires que l’on pourrait lire indépendamment les unes des autres. Ils sont plaisants à lire, mais pas très captivants. Cela s’améliore par la suite, lorsque les pièces du puzzle se mettent en place.
L’univers est original, avec des personnages connus mais agréablement réinventés et des idées qui dénotent d’une imagination certaine de la part de l’auteur. Difficile de ne pas faire le rapprochement avec celui de Tim Burton, que pour ma part j’apprécie beaucoup, même si on ne saurait dire lequel a inspiré l’autre (peut être aucun des deux d’ailleurs). Parallèlement le cours des événements est terriblement prévisible. Neil Gaiman étale devant nous les cartes, qu’il utilise par la suite sans surprise. Alors je m’attendais à une ouvrage adulte, celui ci semble plutôt adapté à un public adolescent.
A noter que j’ai tout de même suffisamment apprécié pour vouloir approfondir davantage l’oeuvre de cet auteur.
Conclusion :
Très sympathique mais pas à la hauteur de mes espérances.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les broches
- les couches-culottes
- les bus
- le racket
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7 juin 2013
2 juin 2012
Wes Anderson : Moonrise kingdom
Ce que le synopsis nous dit :
Sur une île au large de la Nouvelle-Angleterre, au cœur de l’été 1965, Suzy et Sam, douze ans, tombent amoureux, concluent un pacte secret et s’enfuient ensemble. Alors que chacun se mobilise pour les retrouver, une violente tempête s’approche des côtes et va bouleverser davantage encore la vie de la communauté.
Ce que j’en pense :
Comme à son habitude, Wes Anderson n’hésite pas à nous offrir un film très colorés et très lumineux. Mais le plus enchanteur vient de la manière de filmer, notamment les nombreux plans séquences, qui emportent totalement le spectateur dans cet univers décalé. Bien sûr le casting est bien fourni, avec des acteurs chers au réalisateur, mais ici les adultes passent au second plan, pour laisser les enfants prendre toute la place, faisant tout le charme du film. De grandes aventures pour les plus jeunes, un peu à la manière de La guerre des boutons. Enfin, la bande sonore, constituée en grande partie de musique classique, est formidable, parfois en embellissant et illustrant une scène, parfois pour elle même (un grand bravo pour son utilisation dans le générique de fin).
Conclusion :
Farfelu et génial.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les broches
- les variations
- les fermetures éclair
- la pluie
Sur une île au large de la Nouvelle-Angleterre, au cœur de l’été 1965, Suzy et Sam, douze ans, tombent amoureux, concluent un pacte secret et s’enfuient ensemble. Alors que chacun se mobilise pour les retrouver, une violente tempête s’approche des côtes et va bouleverser davantage encore la vie de la communauté.
Ce que j’en pense :
Comme à son habitude, Wes Anderson n’hésite pas à nous offrir un film très colorés et très lumineux. Mais le plus enchanteur vient de la manière de filmer, notamment les nombreux plans séquences, qui emportent totalement le spectateur dans cet univers décalé. Bien sûr le casting est bien fourni, avec des acteurs chers au réalisateur, mais ici les adultes passent au second plan, pour laisser les enfants prendre toute la place, faisant tout le charme du film. De grandes aventures pour les plus jeunes, un peu à la manière de La guerre des boutons. Enfin, la bande sonore, constituée en grande partie de musique classique, est formidable, parfois en embellissant et illustrant une scène, parfois pour elle même (un grand bravo pour son utilisation dans le générique de fin).
Conclusion :
Farfelu et génial.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les broches
- les variations
- les fermetures éclair
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