Ce que le synopsis nous dit :
Alors qu’il rentre à sa base, l’équipage de l’Enterprise doit faire face à des forces terroristes implacables au sein même de son organisation. L’ennemi a fait exploser la flotte et tout ce qu’elle représentait, plongeant notre monde dans le chaos… Dans un monde en guerre, le Capitaine Kirk, animé par la vengeance, se lance dans une véritable chasse à l’homme, pour neutraliser celui qui représente à lui seul une arme de destruction massive. Nos héros entrent dans un jeu d’échecs mortel. L’amour sera menacé, des amitiés seront brisées et des sacrifices devront être faits dans la seule famille qu’il reste à Kirk : son équipe.
Ce que j’en pense :
Le deux derniers films réalisés par J.J. Abrams étaient de petites merveilles. Le précédent Star Trek notemment était très bien construit, avec la prise de connaissance des personnages, l’établissement et l’évolution de leurs différentes relations, la présentation du contexte. On y trouvait des scènes très drôles (celles avec Anton Yelchin en particulier), de l’action (évidemment), du suspense... Bref j’avais adoré.
Dans ce nouvel opus, on trouve, de l’action. De l’action. Et des explosions aussi. Pour la touche émotion on a le droit à 5 minutes bancales sur l’amitié. On sourit, parfois, parce que Spok. Quant au suspense, le scénario trop prévisible l'annihile totalement. S’il est toujours sympa de retrouver un univers connu et qu’on ne s’ennuie pas, J.J. Abrams a clairement cédé à la facilité. Pas bien.
PS : Je n’ai pas bien compris pourquoi à un moment le méchant se déguise en Néo (confère l'affiche, qui fait très jeux vidéo). Je ne pensais pas qu’il était si pratique de courir avec un manteau long. Bizarre.
Conclusion :
Divertissant.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les capsules
- la gravité
- le don de sang
- les hommes canons (sans canon)
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21 juin 2013
24 août 2011
Marcus Nispel : Conan
Ce que le synopsis nous dit :
Pour Conan, le légendaire guerrier cimmérien, ce qui avait commencé comme une vengeance personnelle va se muer en combat épique pour sauver Hyboria d’une puissance maléfique surnaturelle. Face à ses ennemis, aux terrifiantes créatures et aux épreuves d’exception qui l’attendent, Conan va peu à peu comprendre qu’il est l’ultime espoir d’un peuple…
Ce que j’en pense :
“Blurp” ou le bruitage le plus couramment entendu dans cette daube de 2h (ou comment perdre bêtement 2h de sa vie), mais également un mot qui la qualifie à la perfection.
Mon erreur : lorsque je suis allée voir Conan, je ne sais pas pourquoi mais je pensais voir une version cinéma de ça. Je m’attendais donc à passer du temps avec des hommes trop musclés, des femmes trop plantureuses et des dialogues très plats (jusque là Conan a surpassé toutes mes espérances), mais également des créatures mythologiques et un peu de fantasie (mais j’ai dû me contenter de bouts de méduses et de cris trop aigus poussés par les membres d’une certaine tribu). Dès la première minute, le ton est donné : Marcus Nispel nous livre un film répugnant, plus que ridicule et terriblement prévisible. J’aurais sûrement dû prendre le temps de vérifier ce que j’allais voir avant de me déplacer....
Généreusement, je vais livrer aux plus curieux l’essentiel : pour les images, la bande annonce est recommandée, car elle contient absolument toutes les scènes du film qui ne consistent pas en un massacre. Pour les dialogue, voici LA réplique de notre héros aux yeux renfoncés, celle grâce à laquelle la fille pure et innocente fini sur son caillou (pas de lit à disposition, confère le trailer) : “I live, I love, I slay, and i’m conten with it”. A méditer.
Conclusion :
A éviter - vraiment.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- le sang
- le papier mâché
- le machisme de haut niveau
- les bruitages de trucs écrabouillés, tranchés, brisés, etc.
Pour Conan, le légendaire guerrier cimmérien, ce qui avait commencé comme une vengeance personnelle va se muer en combat épique pour sauver Hyboria d’une puissance maléfique surnaturelle. Face à ses ennemis, aux terrifiantes créatures et aux épreuves d’exception qui l’attendent, Conan va peu à peu comprendre qu’il est l’ultime espoir d’un peuple…
Ce que j’en pense :
“Blurp” ou le bruitage le plus couramment entendu dans cette daube de 2h (ou comment perdre bêtement 2h de sa vie), mais également un mot qui la qualifie à la perfection.
Mon erreur : lorsque je suis allée voir Conan, je ne sais pas pourquoi mais je pensais voir une version cinéma de ça. Je m’attendais donc à passer du temps avec des hommes trop musclés, des femmes trop plantureuses et des dialogues très plats (jusque là Conan a surpassé toutes mes espérances), mais également des créatures mythologiques et un peu de fantasie (mais j’ai dû me contenter de bouts de méduses et de cris trop aigus poussés par les membres d’une certaine tribu). Dès la première minute, le ton est donné : Marcus Nispel nous livre un film répugnant, plus que ridicule et terriblement prévisible. J’aurais sûrement dû prendre le temps de vérifier ce que j’allais voir avant de me déplacer....
Généreusement, je vais livrer aux plus curieux l’essentiel : pour les images, la bande annonce est recommandée, car elle contient absolument toutes les scènes du film qui ne consistent pas en un massacre. Pour les dialogue, voici LA réplique de notre héros aux yeux renfoncés, celle grâce à laquelle la fille pure et innocente fini sur son caillou (pas de lit à disposition, confère le trailer) : “I live, I love, I slay, and i’m conten with it”. A méditer.
Conclusion :
A éviter - vraiment.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- le sang
- le papier mâché
- le machisme de haut niveau
- les bruitages de trucs écrabouillés, tranchés, brisés, etc.
20 juin 2011
Jean Teulé : Charly 9
Ce que l’éditeur nous dit :
Charles IX fut de tous nos rois de France l un des plus calamiteux.
A 22 ans, pour faire plaisir à sa mère, il ordonna le massacre de la Saint Barthélemy qui épouvanta l Europe entière. Abasourdi par l énormité de son crime, il sombra dans la folie. Courant le lapin et le cerf dans les salles du Louvre, fabriquant de la fausse monnaie pour remplir les caisses désespérément vides du royaume, il accumula les initiatives désastreuses.
Transpirant le sang par tous les pores de son pauvre corps décharné, Charles IX mourut à 23 ans, haï de tous.
Pourtant, il avait un bon fond.
Ce que j’en pense :
Charly 9 débute par un premier chapitre absolument génial. Jean Teulé nous offre le meilleur de sa plume avec une discussion surréaliste, dont l'humour noir est la clé maîtresse.
Et puis c'est la Saint Barthelemy.
Et puis c'est n'importe quoi.
Charles VIX sombre lentement dans la folie, pris de remords face aux actes commis. Oui et après ? Et bien après Charles VIX sombre encore plus dans la folie, pris de remords face aux actes commis. Et encore, et encore. Les détails sordides s'enchaînent, plus drôles du tout et finalement assez ennuyeux.
Arrivée à la moitié du volume et aucun changement ne s'étant fait ressentir, j'ai abandonné. J'ai survolé rapidement les chapitres suivants et lu les deux dernières pages. Aucun passage rencontré ne m’a donné envie de m'attarder plus et j’ai trouvé l'ensemble raté. Le seul intérêt est celui d'avoir éveiller ma curiosité quand à ce roi si tristement célèbre.
Conclusion :
Lisez le premier chapitre dans une librairie. Pour la suite et fin, préférez Wikipédia.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- l’humour noir
- le sang
- le glauque
Charles IX fut de tous nos rois de France l un des plus calamiteux.
A 22 ans, pour faire plaisir à sa mère, il ordonna le massacre de la Saint Barthélemy qui épouvanta l Europe entière. Abasourdi par l énormité de son crime, il sombra dans la folie. Courant le lapin et le cerf dans les salles du Louvre, fabriquant de la fausse monnaie pour remplir les caisses désespérément vides du royaume, il accumula les initiatives désastreuses.
Transpirant le sang par tous les pores de son pauvre corps décharné, Charles IX mourut à 23 ans, haï de tous.
Pourtant, il avait un bon fond.
Ce que j’en pense :
Charly 9 débute par un premier chapitre absolument génial. Jean Teulé nous offre le meilleur de sa plume avec une discussion surréaliste, dont l'humour noir est la clé maîtresse.
Et puis c'est la Saint Barthelemy.
Et puis c'est n'importe quoi.
Charles VIX sombre lentement dans la folie, pris de remords face aux actes commis. Oui et après ? Et bien après Charles VIX sombre encore plus dans la folie, pris de remords face aux actes commis. Et encore, et encore. Les détails sordides s'enchaînent, plus drôles du tout et finalement assez ennuyeux.
Arrivée à la moitié du volume et aucun changement ne s'étant fait ressentir, j'ai abandonné. J'ai survolé rapidement les chapitres suivants et lu les deux dernières pages. Aucun passage rencontré ne m’a donné envie de m'attarder plus et j’ai trouvé l'ensemble raté. Le seul intérêt est celui d'avoir éveiller ma curiosité quand à ce roi si tristement célèbre.
Conclusion :
Lisez le premier chapitre dans une librairie. Pour la suite et fin, préférez Wikipédia.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- l’humour noir
- le sang
- le glauque
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