Ce que le synopsis nous dit :
Du Paris des sixties au Londres des années 2000, Madeleine, puis sa fille Véra vont et viennent autour des hommes qu’elles aiment. Mais toutes les époques ne permettent pas de vivre l'amour avec légèreté...
Ce que j’en pense :
Il se trouve que j’avais déjà vu et apprécié Toutes les chansons d’amour, et c’est sans savoir qu’il s’agissait du même réalisateur que j’ai assisté à une séance des Biens-aimés. Qu’il s’agisse du casting, du compositeur, de la thématique et bien sûr de la façon de filmer, l’introduction à elle seule permet de reconnaître la patte de Christophe Honoré. J’ai ainsi eu le plaisir de retrouver ici de nombreux aspects qui m’avais déjà convaincus, notamment une façon unique, voire loufoque, mais en tout cas toujours aussi surprenante d’imaginer tous les temps auxquels l’amour peut se conjuguer.
Malheureusement, le plus récent de ces deux longs métrages souffre un peu de la comparaison. Tout d’abord, là où toutes les Chansons d’amour présentait tour à tour espoirs et désespoirs (et toute la palette de sentiments qui va avec) engendrés par les passions, Les biens aimés se focalise plus que sur une vision pessimiste de celles ci. Ce point de vue aurait pu se défendre, si le film ne nous présentait pas toujours la même erreur, la même situation appliquée à chacun des personnages. Certains exemples sont de trop, dont l’absence aurait également permit de réduire la longueur du film. Enfin, si j’ai écouté en boucle la bande originale des Chansons d’amour, cet aspect est assez décevant pour cet autre film, car si les mélodies trouvent leurs place dans l’histoire, elles ne laisseront pas non plus un souvenir impérissable.
Conclusion :
Pas incontournable, pas le meilleur travail du réalisateur, mais pas mal non plus.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les chaussures
- les trains
- les hôtels
Affichage des articles dont le libellé est hôtellerie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est hôtellerie. Afficher tous les articles
31 août 2011
3 janvier 2011
Jean-Pierre Améris : Les Émotifs anonymes
Ce que le synopsis nous en dit :
Jean-René, patron d’une fabrique de chocolat, et Angélique, chocolatière de talent, sont deux grands émotifs.
C’est leur passion commune pour le chocolat qui les rapproche. Ils tombent amoureux l’un de l’autre sans oser se l’avouer. Hélas, leur timidité maladive tend à les éloigner.
Mais ils surmonteront leur manque de confiance en eux, au risque de dévoiler leurs sentiments.
Ce que j’en pense :
Jusqu’où peut on aller par timidité ? Le meilleur moyen de se sortir d’une situation incongrue n’est t-il pas de rendre la situation plus grotesque encore et d’ainsi détourner l’attention ? Mettez bout à bout plusieurs scènes de cet acabit et vous obtenez Émotifs anonymes, une très bonne comédie.
Les meilleurs moments sont basés sur les silences, ces moments gênants dont les personnages ne savent pas comment se sortir. Tout en subtilité, les acteurs mimiquent et gesticulent, incarne le mal être et ce temps nécessaire pour rassembler son courage. Bien sur c’est un peu exagéré, comédie oblige. Mais tous nous offre un très bon jeu. Benoît Poelvoorde est drôle, ce qui n’est pas le cas dans tous ses films. Isabelle Carré est charmante et attachante, à mi-chemin entre Mary-Poppins et Amy Addams dans Il était une fois. Mais surtout, ils sont soutenus quelques second rôles exceptionnels, en particulier l’acteur incarnant le serveur du premier dîner en tête à tête.
Enfin, une très bonne équation entre l’ancien (l’usine familiale, les styles vestimentaires, les pavés des rues ou encore le très classique hôtel au parquet grinçant) et l’actuel (représenté par de belles images et beaucoup de couleurs en général) contribuent à la fraîcheur générale du film, le tout bien saupoudré de cacao et de gourmandise.
Un très bon film, qui fait hommage aux capacités du cinéma français.
Conclusion :
Charmant.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- le représentants
- les salons thématiques
- l'hôtellerie
- les ermites
Jean-René, patron d’une fabrique de chocolat, et Angélique, chocolatière de talent, sont deux grands émotifs.
C’est leur passion commune pour le chocolat qui les rapproche. Ils tombent amoureux l’un de l’autre sans oser se l’avouer. Hélas, leur timidité maladive tend à les éloigner.
Mais ils surmonteront leur manque de confiance en eux, au risque de dévoiler leurs sentiments.
Ce que j’en pense :
Jusqu’où peut on aller par timidité ? Le meilleur moyen de se sortir d’une situation incongrue n’est t-il pas de rendre la situation plus grotesque encore et d’ainsi détourner l’attention ? Mettez bout à bout plusieurs scènes de cet acabit et vous obtenez Émotifs anonymes, une très bonne comédie.
Les meilleurs moments sont basés sur les silences, ces moments gênants dont les personnages ne savent pas comment se sortir. Tout en subtilité, les acteurs mimiquent et gesticulent, incarne le mal être et ce temps nécessaire pour rassembler son courage. Bien sur c’est un peu exagéré, comédie oblige. Mais tous nous offre un très bon jeu. Benoît Poelvoorde est drôle, ce qui n’est pas le cas dans tous ses films. Isabelle Carré est charmante et attachante, à mi-chemin entre Mary-Poppins et Amy Addams dans Il était une fois. Mais surtout, ils sont soutenus quelques second rôles exceptionnels, en particulier l’acteur incarnant le serveur du premier dîner en tête à tête.
Enfin, une très bonne équation entre l’ancien (l’usine familiale, les styles vestimentaires, les pavés des rues ou encore le très classique hôtel au parquet grinçant) et l’actuel (représenté par de belles images et beaucoup de couleurs en général) contribuent à la fraîcheur générale du film, le tout bien saupoudré de cacao et de gourmandise.
Un très bon film, qui fait hommage aux capacités du cinéma français.
Conclusion :
Charmant.
A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- le représentants
- les salons thématiques
- l'hôtellerie
- les ermites
Inscription à :
Articles (Atom)

