TRY ME
Affichage des articles dont le libellé est collant. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est collant. Afficher tous les articles

9 juin 2015

Alex Garland : Ex Machina

Ce que le synopsis nous dit :
Caleb, 24 ans, est programmateur de l’une des plus importantes entreprise d’informatique au monde. Lorsqu’il gagne un concours pour passer une semaine dans un lieu retiré en montagne appartenant à Nathan, le PDG solitaire de son entreprise, il découvre qu’il va en fait devoir participer à une étrange et fascinante expérience dans laquelle il devra interagir avec la première intelligence artificielle au monde qui prend la forme d’un superbe robot féminin.

Ce que j’en pense :
Quelques jours se sont écoulés depuis la séance d’Ex Machina, mais mon opinion à son sujet reste encore confuse. Un sentiment angoissant m’a hanté, sensation que je n’aime pas tellement ressentir au cinéma (et encore moins dans la vie), mais force est de constater qu’il été créé de toute pièce par le réalisateur. Et je comprend également que cette sensation floue, l’incapacité à décider véritablement ce qui est “bien” ou “mal”, dans les situations qui nous ont été présentées, était bel et bien l’objectif d’Alex Garland. Il a su choisir des acteurs remplissant brillamment le(s) rôle(s) qui leur étai(en)t attribué(s), portant à l’écran trois personnages d’une profonde complexité, tandis que la relation triangulaire qui se tisse en eux les révèlent peu à peu (tout en aiguisant toujours un peu plus le doute). Il serait intéressant de les analyser individuellement, ainsi que la pertinence des interprètes sélectionnés, mais il serait difficile de le faire en quelques lignes, et surtout sans spoiler. Personnellement je suis tout à fait convaincue par ce choix.
Au final, si je suis prête à accepter l’étrange et le dérangeant qui définissent ce film jusqu’à la dernière minute (mais pourquoi ai-je été surprise, alors que Sunshine, 28 jours plus tard ou Never let me go procuraient strictement les mêmes sensation dans sa propre catégorie), ma seule vraie critique sera sur la structure même du film. La découpe très systématique des scènes contribue certes à accentuer l’angoisse (qui aurait déjà très bien fonctionné sans cet ajout), mais elle a surtout  failli me faire décrocher du film pour cause d'ennui, ce qui aurait été dommage.

Conclusion :
Un film déstabilisant, qui semble atteindre les ambitions qui lui ont été données.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
Les collants
Les placards
L’observation
Les intérêts personnels

5 septembre 2011

Joe Johnston : Captain America - The First Avenger

Ce que le synopsis nous dit :
Captain America: First Avenger nous plonge dans les premières années de l’univers Marvel. Steve Rogers, frêle et timide, se porte volontaire pour participer à un programme expérimental qui va le transformer en un Super Soldat connu sous le nom de Captain America. Allié à Bucky Barnes et Peggy Carter, il sera confronté à la diabolique organisation HYDRA dirigée par le redoutable Red Skull.

Ce que j’en pense :
Et voilà, le dernier candidat à la SHIELD vient de nous être présenté. Il ne nous reste plus qu’à attendre patiemment 2012, avant de découvrir l’ultime épisode qui réunira 4 surhommes pour le prix d’un. Ça va être dur...
Comme ses prédécesseurs sortis des studios Marvel, Captain América allie subtilement (ou pas) action, comique, histoire d’amour et bravoure. Le risque aurait pu être un excès de patriotisme (un peu trop courant parmi les films américains), mais Joe Johnston a su en a faire son parti, jouant de cet élément avec malice. Ici pas de chauvinisme, mais au contraire beaucoup d’humour. Certes, rien n’est crédible et les incohérences ne manquent pas. Mais qui s’en souciera alors que le spectacle est à la hauteur de ses prétentions ?
Pour la forme, à noter que si les efforts sur les spéciaux ne sont pas tous égaux (le “masque rouge” est même assez mauvais), la transformation avant/après appliquée à Chris Evans est tout simplement bluffante ! De même, l’astucieux mélange rétro (en particulier les affiches de promotion de “l’effort de guerre”) et modernisme est délicieux.
Pour le casting, la seule présence de Hugo Wearring et son élocution unique en son genre, peut tout justifier (même si la qualité de sa prestation diminue un peu sur la seconde partie du film).

Conclusion :
Vivement Avengers !
Ps : mon favori restera tout de même Iron Man 2

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les vraies intentions d’Hilter en matière de fouilles archéologiques (mais qui était donc René Belloq ?)
- l’art du collant
- les expositions