Comment garder tout son flegme quand on apprend dans la même journée : que sa maison va être abattue dans la minute pour laisser place à une déviation d'autoroute ; que la planète Terre va être détruite d'ici deux minutes, se trouvant, coïncidence malheureuse, sur le tracé d'une future voie express intergalactique ; que son meilleur ami, certes délicieusement décalé, est en fait un astro-stoppeur natif de Bételgeuse, et s'apprête à vous entraîner aux confins de la galaxie ?
Pas de panique !
Car Arthur Accroc, un Anglais extraordinairement moyen, pourra compter sur le fabuleux Guide galactique pour l'accompagner dans ses extraordinaires dérapages spatiaux moyennement contrôlés.
Ce que j’en pense :
Malheureusement, je ne connaîtrais jamais le secret de l’univers, ni la question dont la réponse est 42. Arrivée à ce troisième volume de H2G2, mon intérêt allant décroissant, je décide de m’arrêter là. Les deux premiers volumes recelaient pourtant d’excellentes idées, avec plus d’un élément amené avec sacrément d’intelligence, entre humour, absurde et questions existentielles. Je comprend sans peine le mouvement que cette série a pu initier, tout autant que la pérennité de toutes les références qui y sont faites dans l’univers geek. Le problème c’est que Douglas Adams finit par se perdre dans son “intergalacticité”, passant de décalé à complètement paumé, donnant l’impression de ne pas savoir lui-même où il veut en venir (mes investigations internet m’ont permises d’arriver à la conclusion que cette tendance perdurait jusqu’à la fin du cycle). J’ai aussi trouvé dommage la manière dont certains personnages sont mis de côté, tandis qu’Arthur ne me semble pas du tout le plus intéressant d’entre eux...
Conclusion :
Excellent... jusqu’à un certain point.A lire si vous voulez en savoir plus sur :
les auto-manipulation
le centre de l’univers
les erreurs administratives
les attentes
