Ce que l’éditeur nous dit :
Benjamin Malaussène a un drôle de métier : bouc émissaire au service réclamations d'un grand magasin parisien où il est chargé d'apitoyer les clients grincheux. Une bombe, puis deux, explosent dans le magasin. Benjamin est le suspect numéro un de cette vague d'attentats aveugles. Attentats ? Aveugles ? Et s'il n'y avait que ça ! Quand on est l'aîné, il faut aussi survivre aux tribulations de sa tumultueuse famille : la douce Clara qui photographie comme elle respire, Thérèse l'extralucide, Louna l'amoureuse, Jérémy le curieux, le Petit rêveur, la maman et ses amants... Le tout sous les yeux de Julius, le chien épileptique, et de Tante Julia, journaliste volcanique.
Quel cirque !
Ce que j’en pense :
J’ai failli abandonner en cours de route, vraiment. L’écriture comprend certaines similarités avec celle de Raymond Queneau et ce n’est vraiment pas un compliment. Dans les deux styles, on retrouve cette vulgarité, cette distorsion de la langue au service de la métaphore et de “l’originalité”. Maîtriser si bien une langue pour la maltraiter, quelle drôle d’idée. Cela dit, la plume de Pennac reste quand même plus supportable.
Au départ, l’histoire ne valait pas mieux. Nouvelle similarité avec cette description d’un certain Paris, pas inintéressante mais pas non plus assez consistante pour tenir le lecteur en haleine bien longtemps.
C’est seulement vers la moitié du roman, lorsque l’on on aborde enfin le coeur de l’enquête, que l’histoire devient un peu plus palpitante et ce jusqu’à la dernière page. Sans vouloir faire de spoiler, je dirais même que les choses prennent un tour tout à fait inattendu en s’éloignant de l’apparente gentille comédie de départ.
Conclusion :
Au final, de bonnes choses.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les photomatons
- le couscous
- les bocaux
- la gestion des ressources humaines
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12 octobre 2012
3 mars 2011
Daniel Pennac : Chagrin d'école
Ce que l’éditeur nous en dit :
- Un livre de plus sur l'école, alors ? - Non, pas sur l'école ! Sur le cancre. Sur la douleur de ne pas comprendre et ses effets collatéraux sur les parents et les professeurs.
Ce que j’en pense :
Chagrin d'école se présente comme n'étant pas un énième livre sur l'école. Ne m'étant jamais penchée sur le sujet, l'expérience est pour moi nouvelle. Je ne me prononcerai donc pas sur une comparaison avec l’existant. Par contre affirmer qu'il n'aborde pas l'école (en tant que système), mais le désarroi qu'elle peut entraîner, n'est vrai qu'en partie. Les premiers chapitres abordent en effet les déconvenues personnelles de l'auteur lors de sa scolarité. Les suivants s'orientent vers les souvenirs de Danniel Pennac en tant que professeur, mais également en tant que qu’être humain avec ses bons et ses mauvais jours, essayant de faire de son mieux pour s'adapter aux besoins de ses élèves. Mais la suite et fin évoque quand à elle très clairement le système scolaire.
Pour sa défense, le tout se lit et s'enchaîne très bien. Le récit est accrocheur, allant du personnel au plus général (très judicieux, car commencer directement par de la pure critique en aurait certainement découragé plus d'un), menant lentement mais sûrement le lecteur vers la réflexion. Le style est quand à lui très limpide et agréable, soutenu pour les nombreuses anecdotes qui rendent Chagrin d’école si vivant.
Conclusion :
Une bonne lecture sur un sujet intemporel.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les manuels scolaires
- les ZEP
- les méthodologies
- la curiosité
- Un livre de plus sur l'école, alors ? - Non, pas sur l'école ! Sur le cancre. Sur la douleur de ne pas comprendre et ses effets collatéraux sur les parents et les professeurs.
Ce que j’en pense :
Chagrin d'école se présente comme n'étant pas un énième livre sur l'école. Ne m'étant jamais penchée sur le sujet, l'expérience est pour moi nouvelle. Je ne me prononcerai donc pas sur une comparaison avec l’existant. Par contre affirmer qu'il n'aborde pas l'école (en tant que système), mais le désarroi qu'elle peut entraîner, n'est vrai qu'en partie. Les premiers chapitres abordent en effet les déconvenues personnelles de l'auteur lors de sa scolarité. Les suivants s'orientent vers les souvenirs de Danniel Pennac en tant que professeur, mais également en tant que qu’être humain avec ses bons et ses mauvais jours, essayant de faire de son mieux pour s'adapter aux besoins de ses élèves. Mais la suite et fin évoque quand à elle très clairement le système scolaire.
Pour sa défense, le tout se lit et s'enchaîne très bien. Le récit est accrocheur, allant du personnel au plus général (très judicieux, car commencer directement par de la pure critique en aurait certainement découragé plus d'un), menant lentement mais sûrement le lecteur vers la réflexion. Le style est quand à lui très limpide et agréable, soutenu pour les nombreuses anecdotes qui rendent Chagrin d’école si vivant.
Conclusion :
Une bonne lecture sur un sujet intemporel.
A lire si vous voulez en savoir plus sur :
- les manuels scolaires
- les ZEP
- les méthodologies
- la curiosité
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