TRY ME
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23 février 2014

Phil Lord, Chris Miller : La grande aventure Lego (The Lego movie)

Ce que le synopsis nous dit :
Emmet est un petit personnage banal et conventionnel que l'on prend par erreur pour un être extraordinaire, capable de sauver le monde. Il se retrouve entraîné, parmi d'autres, dans un périple des plus mouvementés, dans le but de mettre hors d'état de nuire un redoutable despote. Mais le pauvre Emmet n'est absolument pas prêt à relever un tel défi !

Ce que j’en pense :
Très grande fan de l’univers Lego (même si enfant, j’étais plutôt portée vers les Playmobil je dois l’avouer), j’attendais la sortie de ce film avec impatience. Celui-ci s’est révélé à la hauteur de mes attentes, l’humour Lego (oui c’est une catégorie à part entière) étant largement au rendez-vous. C’est “super stupide” mais ça me fait toujours rire. La tournure prise par l’histoire est assez prévisible, même si étant tout à fait plongée dans le moment je n’ai rien vu venir. Évidemment on pourrait également voir tout cela comme un très long spot publicitaire pour la marque aux briques, qui profite de l’occasion pour passer en revue ses gammes et licences, nous offrant par la même occasion une large palette d’univers et de guest stars. Mais c’est tellement “super chouette”, que pour ma part j’en redemande. Et puis je ne peux que cautionner une marque qui promeut avant tout la créativité et l'imagination (notons que si le marketing contemporain en à décidé autrement, les Lego plairont aux filles comme aux garçons, toutes couleurs de briques confondues). Ne me reste plus qu’à attaquer le jeu vidéo éponyme :D

Conclusion :
Tout est super génial (attention, cette chanson reste) !

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les bouchons
- les vaisseaux spatiaux
- nos amies les plantes
 - les instructions




17 février 2014

Jean-Marc Vallée : Dallas Buyers Club

Ce que le synopsis nous dit :
1986, Dallas, Texas, une histoire vraie. Ron Woodroof a 35 ans, des bottes, un Stetson, c’est un cow-boy, un vrai. Sa vie : sexe, drogue et rodéo. Tout bascule quand, diagnostiqué séropositif, il lui reste 30 jours à vivre. Révolté par l’impuissance du corps médical, il recourt à des traitements alternatifs non officiels. Au fil du temps, il rassemble d’autres malades en quête de guérison : le Dallas Buyers Club est né. Mais son succès gêne, Ron doit s’engager dans une bataille contre les laboratoires et les autorités fédérales. C’est son combat pour une nouvelle cause… et pour sa propre vie.

Ce que j’en pense :
Quand le gouvernement n’est pas toujours au service de sa population… Il faut bien admettre que depuis l’aube de l’humanité, l’intérêt économique a toujours été un puissant moteur de motivation, c’est moche mais c’est un fait. A bien y réfléchir, c’est ce même levier qui aura été l'une des clés du changement du personnage principal. Mais on peut également voir les choses sous un autre angle (tout aussi valable et compatible avec le premier), celui de l’histoire d’un homme dont la vie aura pris tout son sens au détour d’une tragédie personnelle. Car au-delà de sa propre survie, le parcours de Ron Woodroof l’amènera à changer sa façon de vivre et surtout sa façon de penser, apprenant autant sur lui-même que sur les autres, s’ouvrant au monde. En ce sens Dallas Buyers Club est à la fois un film difficile, cela l’est toujours quand on est confronté à l’absurdité de la maladie et à la mort, mais c’est également une très belle histoire, même si le happy-ending n’est dès le départ pas envisageable.

Conclusion :
Un beau film, un sujet de société qui a toujours sa large part d’actualité.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les plantes
- les produits manufacturés
- les labels
- les vitamines