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10 septembre 2012

Simon West : Expendables 2 - unité spéciale

Ce que le synopsis nous dit :
Les Expendables sont de retour, et cette fois, la mission les touche de très près...
Lorsque Mr. Church engage Barney Ross, Lee Christmas, Yin Yang, Gunnar Jensen, Toll Road et Hale Caesar – et deux nouveaux, Billy The Kid et Maggie – l’opération semble facile. Mais quand l’un d’entre eux est tué, les Expendables jurent de le venger. Bien qu’en territoire hostile et donnés perdants, ils vont semer le chaos chez leurs adversaires, et se retrouver à tenter de déjouer une menace inattendue – cinq tonnes de plutonium capables de modifier l’équilibre des forces mondiales. Cette guerre-là n’est pourtant rien comparée à ce qu’ils vont faire subir à l’homme qui a sauvagement assassiné leur frère d’armes…


Ce que j’en pense :

La première fois, l’effet de surprise du casting était amusant.
La deuxième fois : la seule chose plus pitoyable que le film en lui même (je vous fait grâce la liste sans fin des absurdités qu’il contient), ce sont les trois personnes qui ont applaudis à la fin.

Conclusion :
Le genre de film qui peut faire perdre confiance en l’humanité.

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- les navets
- les incohérences
- les “séquences émotions”
- les réflexions philosophiques de Stallone



16 septembre 2010

Apichatpong Weerasethakul : Oncle Boonmee (celui qui se souvient de ses vies antérieures)

Ce que l’éditeur nous dit :
Les apparitions magiques de sa femme défunte et de son fils disparu depuis des années confirment à Oncle Boonmee que sa fin est proche. Dans son domaine apicole, entouré des siens, il se souvient alors de ses vies antérieures. Accompagné de sa famille, il traverse la jungle jusqu’à une grotte au sommet d’une colline, lieu de naissance de sa première vie.
De cette première vie, Oncle Boonmee ne se souvient de rien, s’il était animal ou végétal, homme ou femme ; mais il sait à présent qu’il est prêt à aborder la mort avec apaisement.

Ce que j’en pense :
Nul, nul, nul et archi nul. A tout point de vue.
L’histoire est d’une lenteur absolu. Tout est fait pour endormir le spectateur : des plans qui n’en finissent pas, aucune action, une introduction d’une longueur incroyable et surtout les bruits de la nuit. Cette ambiance aurait pu être calme et apaisante, à défaut d’être intéressante. Même pas.
Apparaissent ensuite des personnages à demi-fantastiques ou décédés, comme si c’était normal. Si au moins ils n’étaient visibles que par le mourant, cela aurait pu se justifier. La encore, même pas. Ces apparitions sont juste ridicules, et n’apportent grand-chose. La morte apprend au mourant qu’elle aussi avait peur à l’approche du trépas : perspective ni rassurante, ni instructive, on aurait pu s’en passer.
L’apothéose survient avec la scène absolument immonde de la princesse qui se fait prendre par un poisson chat. Et que personne ne vienne me dire que mon problème vient de mon regard trop Européen. Une princesse prête à tout pour être plus belle, qui se plaint de ne pas être aimé alors que les hommes se jettent à ses pieds… Rien de plus bassement terrien. Qu’elle s’achète un pot d’anti-ride et aille voir un psy, elle aurait au moins une chance d’efficacité.
Pour ne rien gâcher, le jeu des acteurs est très amateur, tout comme la façon de filmer. La beauté des paysages ne rattrape en rien ce tas d’immondices.
Je n’explique les quelques bonnes critiques données à ce film, que par l’existence de personnes qui se croient artistes en reconnaissant l’art dans ce qu’elles ne comprennent pas. Leur vie doit bien être dénuée de sens.

Conclusion :
A éviter à toux prix

A voir si vous voulez en savoir plus sur :
- Comment s’endormir vite
- La zoophilie
- Le guide des erreurs à ne pas commettre pour réalisateurs en herbes